38 pf. i.’espbit nr.s 1,01s.
Los mahometans ne seroient pas si bons nra-suhnans si d’un cölc il n’y axoit pas <le peu-]>les idobUres qui leur font |)enser qu’ils sontles vengeurs de l’unite de Dien, et de i’autredes ehret iens, }>our leur faire croire qu’ils solltl’objet de ses preferences.
Une religion chargee de beaucoup (i) depratiqnes altache plus a eile qu’une autre quilestmoins: 011 tientbeaucoupauxcboscs donton est continuellement occupe; temoin l’obsti-nation lenace des ninhometans et desJuif's,et la facilite qn’ont de changer de religion lespeuples barbares et sauvages, qui.uniqueinentoccupes de la cliasse ou de la guerre, ne sechargent gnere de pratiques religieuses.
Les honimes sont extremeinen t portes a es-perer et a craindre; et une religion qui n’au-roil ni enfer ni paradis ne sauroit guereleurplaire. Cela se prouve par la facilite qu’ont eueles religions ctrangeres a s’etablir au .Tapon,et le zele et l’ainouv avec lesquels on les y arecues ( 3 ).
(i'i Ceei nVst poinf cnntradictoire avec re quej’ai dit au ehapitre penultieme du livre precedent:ici je parle des niolifs d'attaclienient pour une reli-gion, er lä des movens de la reisdre plus generale.—(2) Cela se reinavque par toute la terre. Yovez, suvlesTurcs, les Mlissions dn Levant; le Keeueii de»vovages qui out servi a rctaldisscment de la Compa-gnie des Indes, ferne III, purt. I, p. 201, snr lesMaures de fiatavia ; et le P. Laual, sur les Me»resmahometans, etc.— ( 3 ) La religiou cliretier.ue et Us