I, IVRF. XXIV, CH AP. XX. •}.<)
parceque lcs enfants sei'oient comme un poiitau jour du jugement, et que ceux qui n’au-roientpoinld’enfaiUsneponrroientpaspasser.Ces dogmesetoient faux, mais ils etoient tresutiles.
CII API THE XXI.
De la metempsychose.
Le dogme de l’immortalite de Farne se divisecu trois branches, celuide rinimortalite pure,celui du simple changement de demeure, celuide la metempsychose; c’est-a-dire, le Systemedes chretiens, le Systeme des Scythes, le Sys-teme des Indiens. Je viens de parier des deuxpremiers; et je dirai du troisieme que , commeil a ete bien et mal dinge, il a aux Indes debons et demanvais effets. Comme ildonneauxliommes une certaine horreur pour verser lesang , il y a aux Indes tres peu de meurtres;et, quoiquon n’y punisse gurre de mort, toutle monde y est tranquillc.
Dun autre colc, lcs femmes s’v brulent a lamort de leurs maris : il n’y a que les innocentsqui y souffrent une mort violente.
CHAPITRE XXII.
Comb im il cst daugereux que la religion iuspire derhorreur pour des ehoses indifferentes.
XI x certain lionneur que des prejuges dereligion elablissenl: aux Indes fait que les di-