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. Cps emitumes emanent moins directementdu dognre de l’immorinüle de l’aine que decelui de la resurreclion des corps; d’oü-l’ontire cette consequence , qu’apres la inert immeine individu auroit les meines besoins-, lesmeines Sentiments , les meines passions. Dansce point, de vne, le dogme de rimmortalilt: del’ame affecte prodigicuscmcnt les notnmes ,parceque l’idec d'un simple cliangemcnt dedemeure est plus a la portee de notre espritf,t flatte plus notre ercur que l’ideo d’une mo-dification nouvelle.
Ce n’est pas assez ponr une religion d’eta-blir un dogme, il faut encore quVI.le le dirige.C’estep qu’a fait admirablement bien la reli-gion chretienne «i l’egard des dogmes dont11011s parlons : eile nnus fait esperer un elatque nous croyions, non pas un etat que noussentions ou que nous eonnoissions : tont, jn«-qu'ä la resurrection des corps , nous mene ädes idees spirituelles.
CHAPITRE XX.
Continuelion du meine sujet.
:Lies livres (i) sacres des anciens Perses di-soient: « Si vous voulez etre saint, instruisez« vos enfants , parceque toutes les bonnes ae-t< tions qu’iis feront vous seront imputees. »11 s conseilloieut de se marier de bonne lteurc,
(r) M.Ryde.