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aiment lant ä trouver dans les cours des roisdes Indes, parceque, n’y allant (|ue pour yfaire de grands changements, il lern- est plusaise de convaincre les princes qu’iis peuventtout faire, que depersraaderaux peuples qu’iispenvent tout souffrir (1).
Enfiii il y a souvent quelque rliose de vraidans les erreurs niemes. Des eirconstancesparliculieres, et peut-elre uniques, penventfaire que le gouvcrnemcnt de la Chine ne soitpas aussi corrompu qn’il devroit l’etre. Descauses tirees la plnpart du physique du cli-mat ont pu forcer les eauses morales dans cepays, et faire des especes de prodiges.
Le climat de la Chine est tel qu’il favoriseprodi gieusement la propagation de l’especehumaine. Les femmes y sont d’une feconditesi grande que l’on ne voit rien de pareil sur laterre. La tyrannie la plus cruelle n’y arretepoint leprogres de la propagation. Le princen’y peut pasdirecommePliaraon, Opprimons-Jes avec sagesse. Il seroit plutöt reduitäfor-mer le souhai t delNeron , quele genre humainn’eüt qu’une tete. Malgre la tyrannie, la Chine,par la force du climat, se peuplera toujours ,et trioinpliera de la tyrannie.
La Chine, comme tousles pays 011 croit le
(1) Voyez dans le P. du Halde comment les mis-«innnaires se scrvirent de l’autorilc de Canlii pourfaire taire les mandarins, tpii disoient tonjoms quepar les lois du pays an culte etrangcr ne pouvoit etreijqabli dans l’empire.
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