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pose ime tlistinclion vaine lorsque j’ai etabli
les prinoipes des trois gouvornements.
J’ignore ce que c’est que eel honnenr donton parle cbez des peuples ä qui 011 ne fait l'ienfaire qu’a coups de bafon (i).
De plus, il s’en faut beaueoup que nos com-aneroants nous donnent l’idee de celte vertudont nous parlent nos missionriaires : on peiltles consulter sur les brigaiulages des manda-rins (2\ Je prends encore ä tcmoiu le grandfiomme rnylord Anson.
D’ailleurs, les lettres du P. Parennin, surle proces que l’einpereur fit faire ä des princesdu sang neophytes ( 3 ) qui lui avoient deplu,nous font voir un plan dclyrannie constam-ment suivi, et des injures faites ä la nature bu-maine avec regle, c’est-a-dire de sang froid.
Nous avons cncore les Lettres de M. deMairan et du meine P. Parennin sur le gouver-nement de la Chine. Apres des questions etdes reponses tres sensiies, le merveilleux s’estevanoui.
Ne pourroit-il pas se faire que les mission-naires auroienl ete trompes par ur.e apparenced’ordre; qu’ils auroient ete frappes de cet«xercice continuel de lä volonte d’un seul, parlequel ils sont gouvernes eux-memes , et qu’ils
(i) C’est le baton qui gouverne la Chine, dit leV. du Halde.—( 2 ) Voyez enlre aulres la relalion deLange.—(3) De la famille de Souvniama. Lettres edi-fiautes, dix-huitieme recueil.