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[1.] De l'Esprit Des Lois 1 (1803)
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268
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af)8 DF, lr.SPHIT DF.S LOTS.

pose ime tlistinclion vaine lorsque jai etabli

les prinoipes des trois gouvornements.

Jignore ce que cest que eel honnenr donton parle cbez des peuples ä qui 011 ne fait l'ienfaire qua coups de bafon (i).

De plus, il sen faut beaueoup que nos com-aneroants nous donnent lidee de celte vertudont nous parlent nos missionriaires : on peiltles consulter sur les brigaiulages des manda-rins (2\ Je prends encore ä tcmoiu le grandfiomme rnylord Anson.

Dailleurs, les lettres du P. Parennin, surle proces que leinpereur fit faire ä des princesdu sang neophytes ( 3 ) qui lui avoient deplu,nous font voir un plan dclyrannie constam-ment suivi, et des injures faites ä la nature bu-maine avec regle, cest-a-dire de sang froid.

Nous avons cncore les Lettres de M. deMairan et du meine P. Parennin sur le gouver-nement de la Chine. Apres des questions etdes reponses tres sensiies, le merveilleux sestevanoui.

Ne pourroit-il pas se faire que les mission-naires auroienl ete trompes par ur.e apparencedordre; quils auroient ete frappes de cet«xercice continuel de volonte dun seul, parlequel ils sont gouvernes eux-memes , et quils

(i) Cest le baton qui gouverne la Chine, dit leV. du Halde.( 2 ) Voyez enlre aulres la relalion deLange.(3) De la famille de Souvniama. Lettres edi-fiautes, dix-huitieme recueil.