Druckschrift 
[1.] De l'Esprit Des Lois 1 (1803)
Entstehung
Seite
258
Einzelbild herunterladen
 

a58 TIE lf.speit des lots.temps de Plalon ces institutions etoient admi-rables (i); elles se rapportoient ä un grandobjet, qui etoit lart militaire. Mais, lorsqueles Grecs neurent plus de vertu, elles detrui-sirent lart militaire meine: on ne desceuditplus sur larene pour se formet-, mais pour secorroinpre

Plutarque nous dit (3) que, de son temps,les Romains pensoient que ces jeux avoient etela principale cause de la servitude etoienttombes les Grecs. Cetoit au contraire la ser-vitude des Grecs qui avoit corrompu ces exer-cices. Du temps de Plutarque (4), les parcslon eombaltoit ä nu, et les jeux de la lutte,rendoient les jeunes gens lach es, les portoienta un ainour infame, et nen faisoient que desbaladins. Mais , du temps dKpaminondas ,

(i) La gymnastique se divisoit en deux parties, ladanse et la lutte. On voyoit en Crete les danses ar-mees des (iuretes; ä Lacedemone, celles de Castor etde Pollnx; ä Athenes, les danses armees de Pallas,tres propres pour ceux qui ne sont pas eucore en ageilallcr a la guerre. La lutte est limage de la gucrre,dit Platon, des Lois, 1. VII. II loue lantiquite denavoir etabli que deux danses, la pacilique et lapyrrhique. Voyez connnent cette derniere dansesappliquoit ä lart militaire. Platon, ibid.

.Aut libidiuosa3

Ledteas lacedaimonis palestras.

Martial, 1. IV, epig. 55.

(3) OF.uvres morales, au trait b Des demandesdes choscs romaines.(4) Plutarque, ibid.