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7)ne petite republiqne , et, sur - tout dans la Si-tuation oü etoit la leur, devoit produire d’ad-mirables effets. On assembloit tous les jeuuesgens , et on les jugeoit. Celui qui etoit declarele meilleur de tous prenoit pour sa femme lafille qu’il vouloit; celui quiavoit les suffragesapres lui choisissoit encore, et ainsi de sul te (i).II etoit admirable de ne regarder entre les biensdes garcons que les belles qualites et les Servi-ces rendus ä la patrie. Celui qui etoit leplus ri-ehe de ces sortes de biens clioisissoit une filledans tonte la nalion. L’amour, la beaute, lachastete, la vertu, la naissance, les richessesmeine , tout cela etoit, pour ainsi dire, la dotde la vertu. II seroit diflicile d’imaginer unereconipense plus noble, plus grande, moins äCharge ä un petit dtat, plus capable d’agir surl’unetFautre sexe.
Les Samnites descendoient des Laeedemo-niens; et Platon, dontles institutions ne sontque la perfection des lois deLycurgue, donnaa peu pres unepareille loi (2).
CHAPITRE XVII.
De l'admimstration des fernmes.
Il est contre la raison et contre la nature queles femmes soient maitresses dans la maison ,
(1) Fragin. de Nicolas de Damas, tire rle Stobee,dans ie Hecueil de Constantin Porpliyrogenete.—(2) II Leurpermctuicmede sevoirplusfrecpiemment.