LIVRE VII, GUAR. XV. 2/ ( r.
elre mediotres dans les republiques , cü leluxe ne doit pas regner (i). Elles dolvent elreä peu pres nulles dans les etats despotiques ,ou les femmes sont ,enquelquefacon, esclavcs.
La communaute des Liens, introduite parles lois francaises entre le mari -et la femnie,est tres convenable dans le gouvernement mo-narcldque, parcequ’elle interesse les femmesaux affaires doinestiques,etlcsrappelle, com-me malgre elles , au soin de lcur maison. Ellebest nioins dans la republique, ou les fein niesont plus de vertu. Elle seroit absurde dans les<!tats despotiques , oü presque toujours lesfemmes sont elles-memue une partie de la pro-priete du mailre.
Comme les femmes par leur etat sont assezportees au mariage , les gains que la loi leurdonne sur les biens de leur mari sont inutiles ;mais ils seroient tres pernicie.ux dans une re-publique , parceque leurs ricbesses particu-lieres produisent le luxe. Dans les etats despo-tiques, les gains de noces doivent etre leursubsistance , et rien de plus.
CHAPITRE XYI.
I'/ijlli; coutume des Samnites.
Ijes Samnites avoientune coutumequi,dans
(i) Marseille tut la plus sage des republiques deson teiups ; les dots lie pouvoient passer Cent ecus enargenl, et cinq en liabits, dit Strabou, 1. 1Y.
KSPII. HKS lois. i.
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