I.IVRE VII, CHAP. VI. S2I)
« Froid ou la faim dans Tempire... » Et, sur ceprincipe, il fit detruire une infinite de monas-teres de bonzes.
Le troisieme empereur de la vingt-uniemedynastie (i), ä qui on ajiporta des pierres pre-cieuses trouvees dans une mine, la fit fermer,ne voulant pas fatiguer son peuple a travaillerpour une cliose qui ne pouvoit ni le nourrirni le velir.
■ « Notre luxe est si grand, dil Kiayventi ( 2 ),« que le peuple orne de broderies les souliers« des jeunes garconset des fillesqu’il est oblige« de vendre. » Tant d’hommes etant occupes ätaire des liabits pour un seul, le moyen qu’iln’y ait bien des gens qui manquent d’habits ?11 y a dix hommes qui mangent le revenu deslerres, eontre un laboureur: le moyen qu’iln’y ait pas bien des gens qui manquent d’ali-ments ?
CHAPITRE Vif.
letale consequencc du luxe a-la Cliine.
On voit, dans l’histoire de la Cliine, qu’ellea eu vingt-deux dynasties qui se sollt succe-dees, c’est-a-dire qu’elle a eprouve vingtclenxrevolutions generales, sans compter une in -finite de particulieres. Les trois premieres dy-
(1) Histoire de la C’.liine, vingt-unieme dvnastie,dansl’ouvrage du P. du Halde, tomel.—(?.)L)ansundiscoues rapporte par leP. du Halde, lome 11, p. 418.rsrit. DES LOIS. i.
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