l'io de l’esprit des lois.naslies durerent assez long-temps, parce-qu’elles furent sagement gouverne'es, et quelempire etoil moins etendu qu’il ne le fut de-puis.Mais onpeut direen general que loutesces dynasties commencerent assez bien. Lavertu, l’attention, la vigilance, sont necessai-res ii la Chine: eiles yetoient dans lecommen-cement des dynasties, elles manquoient a lalin. En elfet, il eloit naturel que des empereursnourris dans les fatigues de la guerre, quiparvenoient ii faire descendre du tröne unefamille noyee dans les delices, conservassentla vertu qu’ils avoient eprouvee si utile , etcraignisseut les voluptes qu’ils avoient vues sifunestes. Mais, apres ces trois ou quatre Pre-miers princes, la corruption, le luxe, l’oisi-vete,les delices, s’emparent des successeurs.Ils s’enferment dans le palais; leur eaprit s’af-foiblit, leur vie s’aceoureit, la famille decline;les grands s’elevent, les eunuques s’accrcdi-tent, on ne met sur le trone que des enfants;le palais devient ennemidel’empire, un peupleoisif quiriiabiteruine celuiquitravaille; l’em-pereur est tue ou dctruit par un usurpateurqui fonde une famille, dont le troisieme ouqnatrieme successeur i a dans le meine palaisse renfermer encore.
CIIAPITRE VIII.
[ De la conlmeuce publique.
Teva laut d’imperfecUons atlachees ala pcrte