LIVRE VII, CHAP: flf. 22.3
etre banni. 11 h’y a döilc qub des gfchs liespaiivres, qni ne peüvcnt pas recevoir, et desgens tres richbs, qui ne peuveht pas depöuser.
A Venlse, les lols fdreent les nöbles ä la iho-destie. I!s se sont tellement accoütumös ä l’e-pargne , qu’il n’y a qne lös cöurtisaries qnipuissent leür faire doiirier de l’ai-gent. On ifesert de cette vöie jibur entretenir Findustric :lös femines les plus meprisablcs y depensöntsans danger, pendant que leurs tributaires ymehent la vie dti inöiide la plus obscure.
Les bonncs rejjubliques greeqUes avoient aEet egard des instilülions ädinirables. Lesriches employoient leür argent en letes, enchreurs de müsiqüfej en chat’iots, en chevauxpourla course, en magistrature oncrcuse. Lesriehesses y etoieiit aussi a cliarge que la pau-vrete.
CHAPITRE IV.
Des lois solaptuaires dans les monarcliies.
«Les Suions, hätiön germariique, t’endeilt«honrieur aux riehesses, dit Tacite (i); ce qni« fait qu’ils vivent sous le gouvernement d’unti seul. » Gela sighifie bieii que le luxe est sin-gulihremeht projife äüx monarcliies j et qu’iln’v fallt poirit de lois soriiptuaires.
Cornnie, par la Constitution des monar-cbies,les riehesses y sont inegalement parla-
(i) De moiibus Germanorum.