debesoins, phis de fantaisies, quand on estensemble.
ClIAPITRE II.
Des lois somptuaires dans la demoeratie.
«Tf. viens de dire qne dans les repnbliques oii]es ricbesses sont egalement partagees il nepeut point y avoir de luxe; el comme on a vnau livre cinquieme (i)que cette cgalile de dis-Iribulion faisoil 1’excellence d’une repubbque,il suit que nioins il y a de luxe dans une repu-blique, plus eile est parfaite. II n’y en avoitpoint cbez les premiers Romains; il n’y enavoit point cbez les Lacedemoniens; et dansles repnbliques oü begabte n’est ]>as tout-a-failperdue, Fesprit de commerce, de travail,et de vertu, fait qne cbacun y veul vivre deson jiropre bien, et que par consequent il y apeu de luxe.
Les lois j,du nouveau partage des cliampsdemande avec tant d’instance dans quelquesrepubliques etoient salutaires jiar leurnature:elles ne sont dangereuses que comme actionsubite. En otant tout a coup les ricbesses auxuns, et augmentant de meine celles des un-tres, elles font dans cbaque famille une revo-lution, et en doivent produire une generaledans l’elat.
A mesure que le luxe s’etablit dans une re-
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(i) Gliapitrcs III etIV.