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mort, et qui s’oiwrent le ventre pour Iamom-dre fantaisie, sont-ils corriges ou arretcs parla vue eontinuelle des supplices? et ne s’y fa-miliarisenl-ils pas?
Les relations nous disent, au sujet de l’edu-cation des Japonais , qu’il faut traiter ies cn-fants avec douceur, ])arce(|u’ils s’obstinentcontre les peines; que les esclaves ne doiventpoint etre Irop.rudement traites , parcequ’ilsse mettent d’abord en defense. Par l’espritqrädoit regner dans le gouvernementdomesliquen’auroit-on pas pu juger de celui qu’on devoit]>orter dans le gouvernement politique etcivil?
Un legislateur sage auroit clierclie a rame-ner les esprits par un juste temperament despeines et des recompenses; par des niaxiniesde philosopliie, de morale et de religion, as-sorlies a ces caracteres; par la juste applica-tion des regles de l’honneur; par le supplicede la honte; par la jouissance d’un honlieurconslant et d’une douce tranquillite; et, s’ilavoit craint que les esprits, accoutumes an’etre arretes que par une peine crueile, nepussent plus l’etre par une plus douce, il au-roit agi (i) d’une maniere sourde et insen-sible ; il auroit, dans les cas parlieuliers lesplus graciables, modere la peine du crime,
(i) Rematqnez bien ceei comme uue maxime depratiqne dans les cas oii les esprits ont ete gätes pardes peines trop rigoureuses.