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jusqu’a ce qu’il eut pu parvenir a la modifierdaus tous las cas.
Blais le despolisme ne connoit point cesressorts; il ne mene pas par ces voies. Ilpeutabuscr de lui-meme; mais c’est tont ce qu’ilpeilt faire. Au Japou il a fait un eflort; il estdevenu plus cruel que lui-meine.
Des ames par-tout effarouchees et renduesplus atroccs n’ont pu etre couduites que parune atrocite plus grande.
Voilä l’origine, voila l’espritdes lois du ja-pon. Mais eiles ont eu plus de fureur que deforce. Elles ont renssi ä delruire le christia-nisine; mais des efforts si inouis sont unepreuve de leur impuissance: elles ont vouluelablir une Lonne police, et leur foiblesse aparu encore mieux.
II faut lire la relation de l’entrevue de l’em-pereur et du dairo ä Meaco (i). Le nombre deceux qui y furent etouffes ou tues par des gar-nements fut incroyable. On enleva lesjeunesfilles et les garcons; on les retrouvoit tous lesjours exposes dans des lieux publics, ä desheures indues, tout nuds, cousus dans dessacs de toile, afin qu’ils ne connussenl pas leslieux par oii ils avoient passe; on vola tout cequ’on voulut; onfenditleyentreadescbevauxpour faire tomber ceux qui les montoient;on renversa des voitures pour depouiller les
(i) Kecueil des 'voyages qui ont servi ä l’etablis-sement de la Compagnie des Indes, tome Y, p. 2,£SPK. des i.ois. 1. 18