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nir est indifferente, pourvu qu’onfinisse. Lebarlia, d’abord eelairci, fait' distribuer, a sa:fantaisie, des coups de bäton sur la plante despieds des plaideurs, etrles renvoie cliez enx.
Et il seroit bien dangereux que l’on y eiltlespassions des plaideurs : elles supposeut lin de-sir ardent de se faire rendre justice, une liai-ne, une aetion dans i’esprit, une constance apoursuivre. Tout cela doit etre cxite dans ungouverneraent oü il ne faut avoir d’autre sen-timent que la crainte, et oii tout mene tout äcoup, et sans qu’on le puisse prexoir, ä desrevolutions. Chacun döit connoitre qu’il nefaut point que le magistrat entende parier delui, et qu’il ne tient sa surete que de son anean-tissement.
Mais dans les etats moderes, oü la tete dumoindre citoyen est considerable, on ne luiote son lionneur et ses biens qu’apres un longexamen; on ne le prive de la \ ie que lorsque lapatrie elle-meme l’attaque'; et eile ne l’attaquequ’en lui laissant. tous les moyens possibles dela defendre.
Aussi lorsqu’un homme se rend plus abso-lu (1), songc-t-il d’abord ä siiuplifier les löis.On eommence dans cet elat a etre plus frappedes inconvenicnts particnliers que de la libertedes sujets, dont on ne se soucie point du tout.
On yoit que dans les republiques il faut pourle nioins autant de formalites que daus les mo-
(i) Eesar, Croinwel, et tant d’autres.
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