sance, ou la defendre ]>ar-toul:, il laut avoir csa quoi les lionunes out attache par-t.out Japuissauce.
CH AP IT RE VII T.
Explication d’uu paradoxe des aucieus par rapportaux moeurs.
Po lt re, le judicieux Polybe, nous dit queJa musique etoit nccessairc pour adoucir lesmoeurs des Arcades, qui liabiloienl un pa\sou l’air est triste et froid; que eeux de Cynele,qui negligerent la musique, surpasserenl encruaute lous les Grecs, et qu’il n’y a poiut de-ville oii l’on ait vu taut de crimes. Plalou necraint poiut de dire que l’on ne peilt faire dechangement dans la musique qui n’en soit undans la Constitution de l’etat. Aristote, quiseinble n’avoir fait sa Politique que pour op-poserses Sentiments a eeux de Platon, est pour-tant d’accord a\ec lui toueliant la puissance dela musique sur les moeurs. Tln'ophraste, Plu-tarque(i), Strabon (2), tous les anciens, outpense de meme. Ce 11’est poiut une opinion je-tee saus reflexion, e’est un des principes deleur politique (’S). C’est ainsi qü’ils donnoient
( 1 ) Vie de Pelopidas.—( 2 ) Liv. I.—(3) Platon,liv. IY des Lois, dit que les prefectures de la niu-slque et de la gynmastique sollt les plus imporlantseinplois de la eite. Pt, dans sa Pupuldiqne, liv. 1 LI,* Xtamou vous dira, dit-i!, quels sont les sous eopa-