uvtr, iv, ch AP. vi. ia3
« rite. n Pourlors, le commerce ne eorromptpas la Constitution, et la Constitution ne privepas la societe des avanlages du commerce.
CH AP IT RE VII.
En fjiipl cas ces institntions singnlicres peuvent:öIre bonnes.
Cks sortes d’institutions peuvent convenirdans les republiques, pareeque la vertu poli-tique en est le principe. Mais, pour porter al’lionneur dans les monnrchies, ou pour in-spirer de la crainte dans les etats despotiques,il ne faut pas tant de soins.
Elles ne peuient d’ai’leurs avoir lieu qnedans un |ietit etat(i), ou Fon pi ut donner oueeducation generale, et eiever toul un peuplecomme une famille.
Les lois de Minos, de Lvrurgne et de Platon,sunposent une attention singuliere de tous lesditoyens les uns sur les autres. On ne peut sepronieltre cela dans la confusion, dans les nc-gligenecs, dans l etendue des affaires d’ungratul peuple.
II faut, comme on Fa dit, bannir l’argentdans ces institutions. Mais, dans les grandessoeietes, le nombre, la variete, Fembarras,l’importance des affaires, la facilite des acliats,la lenleur des eehanges, demandent vneme-sure commune. Pour porter par tout sapuis-
(i) Comme etoient les villes de la Giere.