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meines institutions, et elles farent pour ces Ro-mains le sujet de vingt-gualre triomplies (i).
Cet extraordinaire que Fon voyoit dans lesinstitutions de la Grece, nous Favons vu dans!a lie et la corruption de nos temps moder-nes (2). Un legislateur honnete homme a for-me uu peuple oü la probite paroit aussi na-turelle que la bravoure chez les SparLiates.M. Penn est un veritable Lycurgue; et, quoi-que le premier ait eu la paix pouf objet, com-me l’autre a eu la guerre, ils se resscmblentdans la voie singuliere oü ils ont mis leur peu-ple, dans l’asccn dan t qu’ils ont eu sur des boin-mes libres, dans les prejuges qu’ils ont vain-cns, dans les passions qu’ils ont soumises.
Le Paraguay peut nous fournir un autreexemple. On a voulu en faire un crime ä la so-ciete , qui. rcgarde le plaisir de commandercomme le seul bien de la vie; mais il sera tou-jours beau de gouverner les hommes en lesrendant plus lieureux ( 3 ).
II est glorieux pour eile d’avoir eie la pre-miere qui ait montre dans- ces contrees l’ideede la religion jointe ä celle de l’liumanite. E11reparant les devastations des Espagnols, eilea commence ä guerir une des grandes plaiesqu’ait eneore recues le genre liumain.
fi) Morus, liv. I.—( 2 ) In fece Romuli. Ciceron.—(3) Les Indiens du Paraguay ne dependeul: poimal’nn seignenr particulier, nepaientcju’uncirirpiiemedes tributs,_et ont des armes feu pour se deleudre.
ESPR. DES j.ois. 1. " II