LIVRE IV, CHAP. V. IIp
sent pas la monareliie, et que les despotes liais-sent le despotisnie.
Tout (leoend donc d’etablir dans la rcpu-hliqne cet: amour; et c’est ä l’inspirer que Fe-ducation dolt etre attentive. Mais, pour queles enfants puissent l’avoir, il y a nn moyensür, c’est que les peres l’aient eux-niemes.
Ou est ordlnairement le maitre de donner äses etifants ses connoissances; 011 Test encoreplus de leur donuer ses passions.
Si eela 11’arrive pas, c’est que ce qn’i actefait dans la maison paternelle est detruil parles impressions du deliors.
Ce n’est poiilt le peuple naissanl qui dege-iirre; il ne Se peril que lorsque les liommes faitssoiit d( 5 ja coiToinpiis.
CHAPITRE VI.
De quelques instilutions des Crecs.
Les anciens Grees, penetres de la neeessiteque les peuples qui vivoient sous tin gouver-liemeut ]iopulaire fussent eleves a la vertu,lirent, pour l’inspirer, des instilutions singu-lieres. Quand vous voyez, dans la vie de Ly-eurgue, les lois qu’il donna aux Lacedemo-liiens, vous eroyez lire l’liistoire des Seva-rambes. Les lois de Crete etoient l’original decelles de Lacedemone; et celles de Platon enetoient la correclion.
Je prie qu’on lasse un peu d’attenlion ii l'e-