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differentes ou contraires; celle de nos peres,celle de nos maitres, celle du monde. Ce qu’onnous dit dans la derniere renverse toutes lesidees despremieres. Cela dienten quelque par-tie du eontraste qu’il y a parmi nous entre lesengagements de la religion et ceux du monde;cliose que les anciens ne connoissoient pas.
CHAPITRE Y.
De l’education dans le gouvernement republicain.
O’f, s t dans le gouvernement republicain quel’on a besoin de toule la |>uissance de l’educa-tion. La crainte des gouvernements despoti-ques nait d’dle-meme parmi les menaces et leschätiments; l’lionneur des monarchies est fa-vorise par les passions, et les favorise ä sontour: mais la vertu politique est un renonce-menl ä soi-meme, qui est toujours une ehoseIres penible.
On peut definir cette vertu, l’amour des loiset de lapatrie. Cet amour, demandant une pre-ference continuelle de l’interet public au sienpropre, donne toutes les vertus particulieres;dies ne son t que cette preference.
Cet amour est singulierement affecte auxdemocraties. Dans dies seules le gouverne-ment est confie ä cliaque citoyen. Or, le gou-vernement est comme toutes les clioses dumonde; pour le conserver, il laut l’aimer.
On n’a jamais oui dire que les rois n’aimas-