tote ne peilt croirc f|u’il y in ait quelqu’unede propre aux esclaves (i): ce qui borneroitbien l'education dans ce gouvernemcnt.
L’education y est donc eil quelque faconnulle. 11 laut öter tout, alin de donner quelquecliose, et commeneer par faire un mauvais su- -jet, pour faire un bon eselave.
Eh! pourquoi l’education s’attaclicroit-ellcä y form er un bon ciloyen cpd pril pai't au mal-heur public? S’il aimoit l’etat, il seroit teiltede reläclier les ressorts du gouverneinenf: s’ilne reussissoil pas, il se perdroit: s’il reussis-soit, il courroit risque de se perdre, lui, leprince, et l’empire.
CH API TltE IV.
Differencc de l’effet de l’educalioii cliez les aucieuset panni uous.
I_j a jilupart despeuples aneiens vivoienl dansdes gouverneinents qui onl la vertu pour prin-cipe; et, lorsqu’elle y etoit dans sa force, on yfaisoit des eboses que nous ne voyons plus au-jourd’hui, et qui etonnent nos peLites ames.
Leur Mutation avoit un autre avantage surlanötre; eile n’etoit jamais dementie. Epami-nondas, la ilerniere annee de sa vie, disoit,ücoutoit, vovoit, faisoit, les meines choses quedans l’iige oü il avoit coinmence d’etre instruit.
Aujourd’lmi nous recevons trois educalions
(i) Politique, livre I.