EIVRE IV, CHiP. II, Il3
veroitpaslesbienseances., rhoquanttous ceuxavcc qui il vivroit, se decreditrroil au pointqu’il deviendroit incapable de fa i re aucuuLien.
Mais ce n’est pas d’nne source si pure queJa politesse a coutume de tirrr son origuie.Elle uait de l’envie de se distinguer. (Fest parorgueil que nous soimues polis: nous noussentons flattes d’avoir des manieres (|ui prou-vent que nous ne sommes pas dans la Lassesse,el que nous n’avoiis pas vecu avec cette sorlede gens que l’on a abandonnes dans tous lesäges.
Dans les tnopareliies, la politesse esl natu-ralisee ä la cour./Un liom-ue excessivementgrand rend tous les autres petils. De lii lesegards que l’on doit a tout le monde; de lanailla politesse,quiflatleautantceux qui sontpolis que ceux a l’^gard de qui ils le sont, par-qequ’elle fait comprendre qu’ou est de la eour,ou qu’on est digne d’cn elre,
L’air de la cour consiste ä quitter sa gran-deur propre pour une grandeuv empruntre.Celle-ci flatte plus un courlisanque lasieunemeine. Elle donne uue cerlaine modestie su-perbe qui se röpand au loin, mais donl l’or-gueil diminue insensiblement ä proportion dela distance ou Fon est de la souree de rettegrandeur.
On trouve ä la cour une delicatosse de gouten toutes clioses, qui vient d un usage conti-liuel des superfluiles d’une grande fortune,