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[1.] De l'Esprit Des Lois 1 (1803)
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EIVRE IV, CHiP. II, Il3

veroitpaslesbienseances., rhoquanttous ceuxavcc qui il vivroit, se decreditrroil au pointquil deviendroit incapable de fa i re aucuuLien.

Mais ce nest pas dnne source si pure queJa politesse a coutume de tirrr son origuie.Elle uait de lenvie de se distinguer. (Fest parorgueil que nous soimues polis: nous noussentons flattes davoir des manieres (|ui prou-vent que nous ne sommes pas dans la Lassesse,el que nous navoiis pas vecu avec cette sorlede gens que lon a abandonnes dans tous lesäges.

Dans les tnopareliies, la politesse esl natu-ralisee ä la cour./Un liom-ue excessivementgrand rend tous les autres petils. De lii lesegards que lon doit a tout le monde; de lanailla politesse,quiflatleautantceux qui sontpolis que ceux a l^gard de qui ils le sont, par-qequelle fait comprendre quou est de la eour,ou quon est digne dcn elre,

Lair de la cour consiste ä quitter sa gran-deur propre pour une grandeuv empruntre.Celle-ci flatte plus un courlisanque lasieunemeine. Elle donne uue cerlaine modestie su-perbe qui se röpand au loin, mais donl lor-gueil diminue insensiblement ä proportion dela distance ou Fon est de la souree de rettegrandeur.

On trouve ä la cour une delicatosse de gouten toutes clioses, qui vient d un usage conti-liuel des superfluiles dune grande fortune,