df l’rsprit dfs rors. 5s
ee.s contrecs de l'Asie ou elles sont en etat d’habitcravec les honunes avant, que de pouvoir faire nsage deleur raison ; nubiles par la loi du climat, eufnnlspar ccllede la nature. Otto sujetion devient eneoreplus neoessaire dans los pays oii la polygamie estrtablie ; usage que M. de Montesquieu ne pretendpas justificr dans ee qu’ila de eonlraire a la religion,mais qui, dans les lieux ou il est recn (et a ne par-ier que politiquement), peut et re fonde jusqu’a uncertain point ou sur la nature du pays ou sur le rnp-port du nombre des femmesaunombredcsliommes.M. de Montesquieu parle a oetle oeeasion de la re-pudiation el du divorce ; cl il ctablit sur de bonnesraisons que la repudiatiou, uue fois admisc, devroitet re permise aux femmes coimne aux bommes.
Si le climat a laut d^influence sur la servitudedomeslique et civile, il rt’eu a 2>as moins sur la ser-vitudepoütique, c’csl-ft-dire sur celle qui soumeJ unpeuple a un autre. Les peuples du nord sont plusi’orts et plus courageux que ceuxdu midi : cenx-cidoivent donc , en general, etre subjugues , ceux-laeonquerants; ceux-ci esclaves y ceux-la libres. C’estaussi ce que l’histoire coufirme : l’Asie a ete con-qnise onzc foispar les peupies du nord; l’Europe asouffert beaueoup moins de revolutions.
A l’egard des lois relatives a la nature du terrain,il est clair que la deiuocratie eonvient mieux que lainonarcltie aux pays steriles, ou la t.erre a besohl detoute l’iudustrie des liommes. La liberte d’ailleursest, en ce cas , une cspecc de dedominagemeiit dela durete du travail. Il faut plus de lois pour un.penple agriculteur que pour un peuple qui nourritdes tronpeaux, pour celui-ci que pour uu peupleebasseur , pour un peupie qui fait usage de la mon-noie que pou£* celui qui rignore.
Enfin ou doit avoir egard au genie particulier clo