DE MONTESQUIEU. 35
des secours qu’il doimoit aux malhcureux , ni desdepenses considerahlesauxquellesseslongs voyages,la foiblesse dcsa vue, ctriinpressiondesesouvrages,l’avoientoblige. 11a transmis ä ses enfants,sansdimi-nutionniaugmeutation, l’keri tage qu'ilavoit recn descs pcres ; il n’y arienaj oute que la gloirede son nomet l’exempledc sa vie. Il avoit epouse, cn 1715, dc-moiselle Jeannede Lartigue,fillcde Pierre de Larli-guc , lieutenant-colonel au regiment de Maulevrier.11 eil a eu deux filles , et un bis qni , par son caraei-te re, scs inoeurs el ses oilvrages, s’est moulre digued’un tel perc.
Ceuxqai airaentla verite el la patriene seront pasfaclies de trouver ici quelques unes de ses maximes.11 pensoit
Que chaque portion de l’etatdoil etre egalementsoumise aux lois ; niais que les privileges decliaqueportiou de l’elat. doivent etre respcctes lorsque lcurseffets n’ont rien de contraire au droit natnrel quiolilige tous les citoyeus a coneourir egalement aubien public : que la possession anciennc etoiteu cegenre le premier des titres et le plus inviolable 'desdroits, qu’il etoit toujours iujuste et quelquefoisdangereux de vouloir ebranler;
Que les magistrats , daus quelque circonstance etpourquelque grand interet de corjis (jne ce jiuisseetre, ne doiveut jamais etre que magistrats, sausparti et saus passion , comme les lois , qui absolventet punissent sans aimer ni liair.
Il disoit enfm, a l’occasion des dispntes ecclc-siasliques qui ont tant occupe les eiupereurs et les