Druckschrift 
[1.] De l'Esprit Des Lois 1 (1803)
Entstehung
Seite
36
Einzelbild herunterladen
 

36 li L O C E

clireücns grecs ,quc les quereil cs tlieologiques, lors-quellcs cessent detrc renfermees daus les ecoles ,dcslionorent infaillildcment une nation aux yeuxdes anlres. En effet, le mepris meine des sagespources querelies ue la jnslilie pas , parceque les sagesfaisaut par-lout le moindre bruit et le plus petitnombre , ce ncstjamais sur eux quune nation estjugee. 11 disoit quil v avoit tres peudechoses vraicsdans le Livre de labbe du bos sur Yetablissementde la jnonarchie francaise dans les Gaules, etquil en auroil lait une reJiitatiou snivie sii ne luiavoit failu le relirc une troisieme ou unequatriemefois, ce quil regardoit comiue le plus graud des sup-plices.

Limporlance des ouvrages dont nous avons eu aparier daus cet eloge nous eu a fait passer sous si-leuce de moius cousiderables , qui servoienl a lau-tcur comme de delassement, et qui auroient sufiipour l 1 eioge duuautre. Le plus remarquable est lej Vemple de Gnide , qui suivit d assez pres lesLet-tres persanes. M. de Montesquieu , apres avoir etedans celles-ci Horace , Theopliraste , et Lueicn , futOvide et Anacreon dans ce nouved essai. Ce nestplus laniour despotique de loricnt quil seproposode peindre , cest la delicalesse et la naivele de la-inour pastoral, tel qu'il est dans une amc neuve quele commerce des hommes na point cncore corrom-pue. J/auleur , craignaut peut-etre quun tublcau sietiangera nos iuceurs ne parut trop lauguissaut ettrop uni orine, a cherclie a lanimer pir les pein-tures les plus riauies. 11 irausporle le lecteur dans

r