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clireücns grecs ,quc les quereil cs tlieologiques, lors-qu’ellcs cessent d’etrc renfermees daus les ecoles ,dcslionorent infaillildcment une nation aux yeuxdes anlres. En effet, le mepris meine des sagespources querelies ue la jnslilie pas , parceque les sagesfaisaut par-lout le moindre bruit et le plus petitnombre , ce n’cstjamais sur eux qu’une nation estjugee. 11 disoit qu’il v avoit tres peudechoses vraicsdans le Livre de l’abbe du bos sur Yetablissementde la jnonarchie francaise dans les Gaules, etqu’il en auroil lait une reJiitatiou snivie s’ii ne luiavoit failu le relirc une troisieme ou unequatriemefois, ce qu’il regardoit comiue le plus graud des sup-plices.
L’imporlance des ouvrages dont nous avons eu aparier daus cet eloge nous eu a fait passer sous si-leuce de moius cousiderables , qui servoienl a l’au-tcur comme de delassement, et qui auroient sufiipour l 1 eioge d’uuautre. Le plus remarquable est lej Vemple de Gnide , qui suivit d assez pres lesLet-tres persanes. M. de Montesquieu , apres avoir etedans celles-ci Horace , Theopliraste , et Lueicn , futOvide et Anacreon dans ce nouved essai. Ce n’estplus l’aniour despotique de l’oricnt qu’il seproposode peindre , c’est la delicalesse et la naivele de l’a-inour pastoral, tel qu'il est dans une amc neuve quele commerce des hommes n’a point cncore corrom-pue. J/auleur , craignaut peut-etre qu’un tublcau sietiangera nos iuceurs ne parut trop lauguissaut ettrop uni orine, a cherclie a l’animer pir les pein-tures les plus riauies. 11 irausporle le lecteur dans
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