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Eioor,
auxquels nne cspece de prescription les assujettit,n’avoieut encore ose francliir ce cercle pour trailerd'autres sujels , au n’avoient point peuse du inoirisa les y renfermer. Daus cet etat meine de contrainlcil eut: l’avantage de reussir. Enlre plusieurs traitsdout brille son diseours (i)on reconnoitroit l’ecri-vain qui peuse, au seul portrait du Cardinal deRichelieu , qui apprit ä la France le secrct desos forces, et d l'Fspagne cclui de sa foiblesse ;<pti ota a VALlemagne ses chaincs, et lui endonna de nouuelles. Il laut admirer M. de Mon-tesquieu d’avoir su vaincre la dif/iculte de son su-jet, et pardoimer a ceux qui n’ont pas eu le meinesucces.
Le nouvel academicien ctoit d’autant plus dignede ce titre , qu’il avoit, peu de temps auparavant,renonce a tout aut re travail pour se livrer entiere-inent a son genie et ä son gout. Quelque importanteque fut la place qu'il occupoit, avec quelques lu-in i eres et quelque iutegrite qu’il eu eut rempli lesdevoirs, il seutoit qu’il y avoit des objets plusdignes d’occuper ses talents , qu’un ciloyen est re-devable a sa nation et ä l’liumauite de tont le bieuqu’il peut leur faire, et qu’il seroit plus utile äl’une et a l’autre eu les eclairant par ses ecrils, qu’ilne pouvoit l’etre eu discutant quelques coulesta-tations parlicnlieres dans l’obscuritc. Tontes ccs re-llcxions le deterininerent a vendre sa charge. 11 cessad’etre magistrat, et ne fut plus qu’liomme de leitres.
Mais, pour se rendre utile par ses ouvrages aux
(i) Il se trouve apres cet eloge.