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Dernière partie (1801) Traité de navigation
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207
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DE MATHÉMATIQUES. 2.07

confëquent l’ufage des amplitudes , dans ce cas,eft allez incertain ; d’autant plus que la réfrac-tion plus variable à l'horizon qu’ailleurs ,contribue encore à rendre l’inftant de cecontact plus douteux. Il vaut mieux alors avoirrecours aux azimuths que l'on peut déterminerd’autant plus exactement avec le compas , queles aftres qui ont un lever, ne s’élèvent pasbeaucoup à de pareilles latitudes.

Quand la latitude eft médiocre , on doit pré-férer l’amplitude ortive, à l’azimuth , lorfqu’onrelève avec le compas , parce que ce relève-ment eft d’autant moins sûr que l’aftre eft plusélevé. Mais comme il eft important d’obferverla variation auffi fouvent qu’on le peut, & parconfëquent d’employer les azimuths auffi fré-quemment qu’on le pourra ; il faut en rendre lamefure moins incertaine , en faifant ufage duCompas afimuthal dont voici la description»

Defcription & ufage du Compas a^imuthal.

263. Lorfque l’aftre dont on veut obferverl’azimuth , a quelques degrés de hauteur , il eft:difficile de mefurer cet azimuth, avec le com-pas de variation, à quelques degrés près; parcequ’on ne peut juger que par une eftirne affezvague , quel eft le vrai point de la rofe qui ré-pond au vertical de cet aflre.

Pour fuppléer à cet inconvénient, on ajouteau compas de variation , un cercle de bois oude cuivre , que l’on place fur la boîte qui ren-ferme la rofe des vents. Une moitié BED de cecercle {figure 5 a ) eft divifée en 90 parties