DE MATHÉMATIQUES. i i I
à un ours : il ne lui reflemble que fur les carres.
Quoi qu’il eu foit , c’eft de cette manièrequ’on partage d’abord le ciel étoilé ; &c les noms;des figues de l’écliptique que nous avons rap-portés ci-deffus , qu’ou appelle plus communé-ment les lignes du zodiaque, font ceux des:conflellations qui fe trouvent comprifes dans:le zodiaque. Quoique , depuis que ces nomsont été imaginés , les lignes de l’écliptique con-lidérés comme mefure de la longitude du So-leil , ne répondent plus aux conflellations dontils portent le nom, on ne continue pas moinsd’appeler le Bélier, le Taureau, &c. le pre-mier, le fécond &c. lignes de la longitude duSoleil.
Quoiqu’on puifTe toujours trouver facilementune étoile quelconque dans le ciel, à l’aidedes catalogues que les Aftronomes en ontdreffé, il eft néanmoins utile de fe rendre lesprincipales familières à la vue : c’eft pour cetteraifon que nous plaçons à la fin. de ce volume ,les Planches VU & VIII qui représentent lesétoiles principales de chaque hémifphère. Pours’eu fervir à reconnoitre les étoiles , il fautfaire attention, fur la carte., à ce que la dif-pofition des étoiles de chaque conftellation ,a de particulier, tant par rapport à cette conf-tellation , que par rapport à fes voifines ; & pourplus d’ordre , il faut commencer par celles qui■-ont voifines du pôle élevé. C’eft ainfi que versle nord , on reeormoîtra la grande Oarfe , au-trement appelé le grand Chariot , aux carac-tères fuivans. Elle eft formée de fept étoilesprincipales, dont quatre forment un quadrila-