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Dernière partie (1801) Traité de navigation
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S 10 COURS

de nous. Elles fout encore faciles à trouver dansle ciel, par une autre raifon ; c’eft que quoi-que leur mouvement autour du Soleil fe fafîedans un plan particulier pour chacune , néan-moins ces plans ou cercles , s’écartent peu decelui que le Soleil paroît décrire en un an :Vénus qui s’en écarte le plus, n’en eft jamaiséloignée de plus de 8 degrés , tantôt d’un côtéde l’écliptique , tantôt de l’autre.

i3o. Cette propriété des mouvemens desplanètes , de ne point s’écarter au-delà de Sdegrés de part & d’autre de l’écliptique , adonné lieu d’imaginer dans le ciel, une zoneou bande à laquelle on a donné le nom de Zo-diaque, & qui occupe , en tout , un efpace de16 degrés , 8 de part & d’autre de l’écliptique.Le Zodiaque comprend donc tout l’efpace queles planètes parcourent dans le ciel.

De toutes les planètes , celle dont les mou-vemens nous intéreffent le plus, eft la Lune.Nous en parlerons dans peu.

1 3 r. A l’égard des étoiles fixes , elles font ré-pandues'dans toutes les parties du ciel. Comnteil auroit été impolfible de donner un nom par-ticulier à toutes, on eft convenu d’en raffemblerun certain nombre fous un uom commun qui eftcelui d’une figure que l’on a conçue deffinéefur l’efpace qu’elles occupent. Cet affemblaged’étoiles , s’appelle une Conflellation.

La figure que l’on a imaginée pour chaqueconflellation , ne repréfente pas toujours l’ordrede la diftribution naturelle des étoiles. Parexemple , on ne doit point s’imaginer que l’ef-pace qu’on appelle la grande Ourfc, reffembîe