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pie , dè 9,872845, j’ajoute au contraire à ce-lui-ci , le complément arithmétique du pre-mier , c’cff ajouter 10,000000 moins 9,523520 ;c’eff donc augmenter le réfultat, de 10,000000;ou l’augmenter d’une unité à fon premier chif-fre. Au rtfle on peut tenir compte de cette,unité de trop , en comptant dans l’opération , lepremier chiffre du réfultat, avec une unité demoins.
Dans les opérations fuivantes , nous em-ploierons donc les complémens arithmétiques,lorfqu'il y aura des fouflraélions de logarith-mes ; excepté le cas où le logarithme à re-trancher feroit celui du rayon , parce qu’alorsl’opération fe réduit à ôter une unité du pre-mier chiffre de la fomrne , ou à écrire ce pre-mier chiffre avec une unité de moins. Ainfxclans les exemples ci-deffous, le mot fornmeiîgnifie la fomme des nombres fupérieurs dimi-nuée d’une unité à fon premier chiffre. Ve-nons à la réfolution de nos queffions.
109. i°. Étant donnés , le point de départ, lerhumb de vent , & la longueur de la route , trou-■yer la latitude & la longitude d’arrivée.
Faites cette proportion... Le rayon eff aunombre de lieues de la route , comme le co-nnus du rhumb de vent eff à un quatrièmeterme qui fera le chemin fait fuivant la lignenord & fud (61). Réduifez-le en degrés &minutes, & vous'aurez le changement en lati-tude , & par conféquent la latitude d’arrivée.
Cherchez par le moyen de la Table des la-titudes croiffantes (Table XIX), la différencedes latitudes croiffantes d’arrivée & départ