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payant toujours quelque chofe d’arbitraire , ou du moins, defort conjeétural, on ne peut apporter trop d’attention dansla difcufiîon des motifs d’après lefquels on les fait. Maisl’incertitude qui rcftera toujours fur ce point, doit engagerde plus en plus les Navigateurs 3 à fe mettre au fait de laméthode de trouver les longitudes , par l’obfervation desdiftances d’étoiles à la Lune ou au Soleil. C’eft par cetteméthode que nous terminons la troiftème Seélion.
Nous nous étions d’abord propofé de fuivre , du moinsquant au calcul, la méthode que l’on trouve dans l’excel-lent Ouvrage de M. Bouguer [édition de M. l’Abbé de laCaille ] ; mais l’Almanach nautique qu’elle fuppofe , n’exif-iant point, & n’y ayant pas encore apparence que quel-qu’un fe charge de fa conftruélion annuelle , nous avonscru devoir ne fuppofer que ce que l’on rencontre plus faci-lement ; favoir le livre de la Connoïjfance des Temps , efpèced’état du Ciel , que l’Académie publie chaque année. Maiscomme les lieux de la Lune n’y font calculés que de douzeen douze heures, ce qui n’eft pas fuffifant pour cet objet,nous' avo«s donné en même temps le moyen d’y fuppléerpar une règle connue & fimple que fournit immédiatementla méthode des interpolations dont nous avons parlé dans.l’Algèbre.
■ Quant à la quatrième Seéïion , nous nous fommes prc-i,pole d’y traiter plus à fond plufieurs des objets déjà exa-minés dans les trois premières. Nous y avons compris lesrègles des variations des parties des triangles fphériques. 1 '•Cette matière a plus d’une forte d’utilité : elle peut fervir ùjuger de la bonté ou des défauts de certaines méthodesqu’on fe propoferoit d’employer ; à difcuter les circonftan-;ses les plus favorables à certaines obfervations, &c.
Il m’a paru utile d’examiner l’effet que pourroit produiredans les obfervationé , le défaut de parallélifine des deuxfaces de chaque miroir de l’oftant, en fuppofant ce défauttrès-petit. Cet examen fait voir que la correfticn de l’erreurproduite par le petit miroir , eft comprife dans la vérifica-tion ordinaire du parallélitme des deux miroirs entre eux.Quant à celle qui peut réfulter du défaut de parallélifme desdeux faces du grand miroir , elle eft variable félon la gran-deur des arcs çbfervés. Je donne un? Table à l’aidç de la-