Remedeshepatiques
Remedesfpleniqucs.
Remedeshytteriques
Remedes
Carotin atifs
Herbes? ulneraires
Les cinqjacines a-perkives.
Les cinqcapillaires.
Les troisfieurs cordialcs.
Fieurs car-minatives.
Herbescmollientes
Grandesfernen ccsfroides.
Petitjsfemencesfrokies.
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& attenuantes , excirent affez de chaleur Sc de fermentation dans feiromach poufdiflbudre une maciere vifqueufe Sc phiegmatique , qui embaraffant fes fibres , ra-lentiflbit le mouvemenr des eiprits, ÖE empechoit la digefhon; reis fönt la canelle, lamufeade, la coriandre, l'anis, le fenoüil, les ecorces d'orange Sc de cicron. Quelque-fois aulli ces fibres de l'eftomach etant iimplement relachees , il fuffit des remedesaftringents pour les rafFermir , comme de la confervc de rofes, de la confecldond'hyacinthe , du maltich ; quelquefois l'eftomach netant debihte que par iin aeidequi coule dedans, on le fortifie par des matieres alkalmes qui rompent les pointes del'acide Sc l'adouciifent; tels lonc les yeux d'ecrevilfes, les perles, le corail prepare.
Les remedes hepatiques ont ete ainii nommez, parce qu'on a pretendu qu'ils for-tifioient le foye ; ils fönt propres pour corriger les vices du fang •, tels fönt la chico-ree , la lai&ue , l'hepatique , le houblon, la rhubarbe , l'aloes.
Les remedes fpleniques fönt ain/i appellez,parce qu'ils fönt utiles aux maladies de laratte , ils abondent en fels apentifs qui poulienc par les urines , Sc levent les obllru-dions de la ratte Sc des autres vifeeres •, tels fönt le ceterach, le tamarifc, le caprier ,le mars.
Les remedes hyfteriques fönt ceux qu'on employe pour les maladies de lamatrice.Il y en a de plufieurs fortes, les uns etant compofez de parties fubdles ou lpirirueu-fes' falines, donnent de la force a cetre parrie pour rejetter dehors ce qui lui efl:nuiilble ; tels fönt les trochifques de myrrlie , fluide de fuccin , l'eau de canelle,le caftor •, les autres etant compofez de parties fixes ou condenfantes, calment & ra-battent les vapeurs qui s'elevoient de la matrice , tels fönt l'tau commune , l'efpritde vitriol, l'efprit de nitre dukifie , lelaudanum.
Les remedes carminatifs lont ceux qui etant compofez de parties fpiritueufes Scfalines, rarefient Sc diflblvent la matiere grolliere qui retenoit les vents dans lecorps & leur procurent une forde; tels lont i'ams , le fenoüil, la chamomille } 1«melilot, la canelle , le zedoaria.
Les herbes vulnerairesfont l'aigremoine , la bügle, le fanicle , l'alchymilla ou piedde lion, la pervenche, lapulmonaire, la veronique, les capillaires, Sc plufieurs autres.
Les cinq racines aperitives fom celles de brulcus ou petit-houx, d'alperge , defenoüil, de periil & d'aehe •, plufieurs autres racines lont auili aperitives, Sc aufii enuiage que celles-la , comme celle de gramen, d'arreftebeuf, d'ermgium ou chardonroland , tle guimauve , de fraizier , de fougere male; mais il a plu aux Anciens defixer ainfi ce nombre de cinq racines aperitives.
Les cinq capillaires lont l'adiantum commun ou noir , l'adiantum blanc appellecapillaire de Montpelier , le polythric , le ceterach ou la fcolopendre , & le falviavita: ou ruta muraria.
Les trois fieurs cordiales fönt celles de buglofe, de bourache Sc de violette. Plu-fieurs autres fieurs pourroient a aulli juft.es ritres etre appeilees cordiales, commecelles d'ceuillet, de rolTohs , de rofes.
Les quatre fieurs carminatives fönt celles de chamomille , de melilot, de matri-caire & d'aneth.
Les herbes emollientes communes, fönt la mauve, la guimauve, la branc-mfine ,le violier , la mercuriale , le parietaire , la bete , l'atripiex, le fenecon , le lis.
Les quarre grandes femences froides fönt celles de eourge, de citroüiüe , de me-lon & de concombre.
Les quatre pecites femences froides fönt celles de laiftue, de pourpier, d'endive»Sc de chicoree.