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2 (1840)
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323
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f. fe. ff. fi. g. g r .si. su. w. wu. ww.

blanc, épais, dur et crevas'^', ou mince et chargé decryptogames noirs et tuberculeux, sous lequel setrouve une substance fibreuse, rouge ou d'un brunnoirâtre, très pesante et parsemée de points bril-lants. Elle a une saveur arrière très forte et désa-gréable, qui teint la salive en jaune orangé. Sa pou-dre ressemble à celle du quinquina jaune.

Elle provient du Cinchona Caribrea, Jacq., arbre(pentandrie monogynie, L.; rubiacées, J ) de la Ja-maïque et de la Guadeloupe. ( tig. Jacq. Select.stirp. Amer. t. 179, fig. 93.)

ôo Quinquina gris ou brun ; Cortex Peruvianusfuscus s. of/iclnalis.

a .-mi. b. La. be. br. d. dd. du.hatii. bail. be. li. o. p po. pp. p

be. br. c. g. m. /in. pid. sa. sp.

Il parait qu'en Amérique on associe les écorcesappelées quinquina d'après leur couleur seulement,et qu'on les expédie ainsi en Europe. Mais, à cellesde plusieurs espèces différi ntes du genre Chmchnnaon en associe encore d'autres étrangères, par exem-ple, celles du Hespllus arbulifoliuti, du Llrioden-droit tu ii pi fer a , du Sicielenia Mahnqon , deï'Achras mammosa, des Sapola dissectact salici-folia, du WriqlUiq aniidijsenlerica, du Volliameriaaculeata.clc, mélange dans lequel le vrai quinquinaexisle parfois en si faible quantité , qu'au rapport deWvlie, on put à peine, en Russie, en trouver cinqà six livres par quintal. Parmi les divers quinquinagris ou bruns, on distingue plus particulièrementles suivants :

o. Le gris brun ; écorce roulée, couverte d'unépidémie lin, rugueux, fendillé transversalement, etbrun on gris foncé. Elle est épaisse d'une demi-ligne à une ligne, très légère, d'un jaune pâle oud'un fauve rougeàtre dans l'intérieur, nette ou unpeu fibreuse dans sa cassure, d'une saveur astrin-gente, d'une odeur particulière et très développée.

Elle parait appartenir au Cinchona Hifida, Ru. etPav.

b. Le gris ; rugueux à l'extérieur, avec de petitesfissures transversales, gris-clair, presque papyracé,roulé sur lui-même , net dans sa cassure, de texturefibreuse , rougeàtre à l'intérieur. Il a une odeurfaible, une saveur astringente et amère. .

On présume qu'il provient du Cinchona nitida,Ru. et Pav.

c. D'autres sont d'un gris blaneliâtre, d'un grisbrunâtre, d'un gris rougeàtre, ou même de couleurd'ocre rouge, etc. Ils sjnt fournis par les Cinchonalanceolata, ovala et autres.

4b Quinquina jaune; Cortex Peruvianus flavus.

i ba. d. du.. po. pp. pr. s.

Les écorces désignées sous ce nom donnent unepoudre d'un jaune fauve ou orangé. Elles ont unetexture très fibreuse, une amertume plus forte etplus dégagée d'astringence que celle des précédentes.On distingue parmi elles :

. .un. :uiis. a», bb.nii. bail. li. lo.

. éd. f. t>. IV. li. fu. £r.si. su.w. f. g. pa.

a. Le Quinquina du roi d'Espagne, remarquablepar sa vive couleur d'un jaune orangé, et par sonodeur forte, pénétrante, analogue à celle du tabac.

Il paraît être produit par le Cinchona Conda-minea, L.

b. Le Quinquina jaune >otjal, ou Calismia, pré-sente, sous un épidémie brun, rugueux et crevassé,une substance jaune-brunàlrc à l'extérieur, jaune-fauve à l'intérieur, d'une saveur fort amère et unpeu astringente, d'une cassure très fibreuse, surtoutvers le centre.

On l'attribue au Cinchona lancifolia, Mut.

So Quinquina rouge; Cortex peruvianus ruber.

am. ams au. b. ba. be. d. du. e. éd. f. fe. 1T. fu. gr, bam.ban. be. li. lo. p. po. r. s. si. su. w. g, ni. pa.

Il doit son nom à sa couleur jaune d'ocre, qui de-vient plus foncée quand on l'humecte. Dépourvud'odeur, il a une amertume et une astringence pro-noncées.

on le rapporte avec doute au Cinchona oblon-gifolia. Mut.

6° Quinquina de Sainte-Lucie, Quinquina Piton.

fu. w g. m.

Ecorce roulée, cylindrique, mince, légère, trèsfibreuse, d'un gris jaunâtre dans sa cassure, et pluson moins n ire, avec des lignes longitudinales blan-ches, à sa face interne Elle a une odeur faible etnauséeuse, une saveur extrêmement a i.ere et désa-gréable. Sa poudre est d'un brun lerne.

Elle provient du Cinchona ftoribunda, L.

Le quinquina de la Caroline contient beaucoupde cinehonine, d'après Ferr.

Le gris contient, selon Pelletier et Caventou, duquinate de cinehonine, une matière coloranterouge, appelée par Reuss Rouge clnchonique, uneautre matière colorante qui se rapproche du tannin,une matière grasse verte, du quinate de chaux, de lagomme, de l'amidon et du ligneux.

La composition du quinquina jaune est la même,d'après ces deux chimistes, avec la différence toute-fois qu'il ne contient pas de gomme, et que laquinine y remplace la cinehonine.

Le quinquina rouge contient à la fois de la cineho-nine et de la quinine, dans de fortes proportions.

Enfin , celui de Sainte-Lucie ne renferme aucunetrace ni de l'une ni de l'autre.

C'est donc le quinquina jaune qu'on doit préférer.viennent ensuite le rouge et le gris.

SACCHABOLE DE QUINQUINA.

Sucre de quinquina, Quinquina saccharin dePestiaux. (bo. g».)

Pr. Quinquina........deux livres, = i kilogr.

Traitez-le jusqu'à épuisement par l'alcool, d'abordà 2!, puis à 13 degrés, relirez l'alcool par la distilla-tion , séparez la résine, et mêlez-y douze onces367 gram. de sucre candi en poudre ; d'un autre côté,évaporez la liqueur extractive, ajoutez l'extrait chaudau mélange desséché de résine et de sucre, com-

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