M1SCELLANÉES.
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et décolorée 20 p., tournure de plomb 1 p.,oxyde de zinc 5 p., térébenthine de Venise 1/2 p.Après refroidissement on agite et on ajoute :résine copal blanche 5 p., sandaraque 1/3 p.
Pommes de terre. — Betteraves. — Con-servation. — Quelques agriculteurs conser-vent ces racines à l'abri de la pourriture et dela germination, en Jes empilant, couche parcouche, avec de la cendre de lignite, de ma-nière à ce qu'elles en soient complètementrecouvertes.
Portefeuille - trousse, pour essais. —M. Munos de Luna a confectionné un porte-feuille-trousse, qui permet de constater avecpromptitude les altérations pathologiques denos principaux fluides (urine, sang, lait, etc.).Ce portefeuille, long de 14 centim., large de 8,épais de 3 1/2, et, du poids de 180 gr., pré-sente quatre compartiments; le premier con-tient des bandes de papiers réactifs (papiersbleu et rouge de tournesol, de curcuma, d'a-cétate de plomb, de molybdate d'ammonia-que, etc.); le second, des tubes creux ouvertset des agitateurs en verre ; le troisième, desplaques de verre de 12 centim. de long et 4de large; le quatrième, trois tubes de verreépais, bouchés à l'une de leurs extrémités, etfermés à l'autre par des bouchons de cristal,faisant fonction de flacons à l'émeri, et ren-fermant, l'un, de très-petites pastilles de po-tasse caustique; l'autre, de la charpie, im-prégnée d'acide azotique concentré et pur ;le troisième, du sous-nitrate de bismuth pul-vérisé. (V. J. ph., 1863.)
Porte-filtre. — De temps immémorial, onse sert, dans les laboratoires, d'un appareilen bois pour supporter les ,pj r ^gmentonnoirs pendant la filtra-tion des liqueurs. Une vis enbois permet de monter ou dedescendre le porte-entonnoirsur sa colonne. Mais cet ap-pareil, subissant les influen-ces des saisons, est rarementenbonétat. Celui qu'a inventéM. Fayard nous paraît répon-dre à tout ce que l'on peutexiger de cet appareil. 11 esten fer étarné et inoxydable.
La figure 180 le repré-sente monté. A la tige as-cendante sont fixées, avecune vis de pression, deuxbranches en croix pour 4entonnoirs qui peuvent êtremontés et descendus avecfacilité. L'ouverture des cer-cles permet le passage dela douille de l'entonnoir sans
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quitter le récipient. La fig. 21 (p. 131) indiqueun nouvel usage du porte-filtre d'une utilitéincontestable, lorsqu'on voudra faire évaporeret filtrer en même temps un liquide quel-conque. Le pied de l'appareil est formé dedeux petites tringles mobiles, dont" l'une tra-verse l'autre et s'y trouve fixée par la pressionà vis de la tige ascendante. A l'extrémité del'une de ces tringles est une vis destinée àmettre de niveau l'appareil, lorsqu'il se trouvesur un plan imparfaitement horizontal.
Pose-sangsues métallique. — M. Roudet
a imaginé ce petit appareil. On en aura uneidée exacte en se figurant une cloche garde-mets, de très-petite dimension. Son utilité estbasée d'abord sur ce que l'air pénétrant faci-lement à travers le réseau métallique, lessangsues n'y sont pas étouffées, comme lors-qu'on se sert de verres ou de pots pour leurapplication; puis, sur ce que ces animaux nepouvant appuyer leurs ventouses sur les paroisdu petit appareil, les fils en étant trop fins,ils sont forcés de se rejeter sur la peau.
Silicatisation. — Application industrielledes silicates alcalins (de potasse ou de soude),qui doit son origine aux travaux de Von Fuchs,tle Munich, en 1825, et reçut, des 1841, degrands développements de M. Kuhhnann, deLille, qui indiqua les services que ces selspouvaient rendre à la conservation des monu-ments,' à la fixation des peintures murales.(V. KrjHLMANN, Àpplicat. des silic. alcal. so-lub., 3 e édit., 1858). Vers 1851 à 1852,M. Léon Dalemagne, en France, et en 1856,M. Hansome, en Angleterre, proposèrent lapénétration, l'imprégnation des dissolutionsde silicates alcalins dans la pierre, pour en ob-tenir le durcissement, en assurer la conserva-tion. M. Dalemagne additionne, en outre, lessilicates alcalins de phosphates solubles, pouréviter l'entraînement de la silice par les pluies,si elles surviennent, alors que la silicatisationn'est pas accomplie. Les silicates alcalinss'obtiennent, par voie sèche, en chauffantdans de grands l'ours à réverbère un mélangede sable et de carbonate alcalin (dépotasse oude soude) ; le choix de l'alcali et les propor-tions du mélange dépendent de l'emploi auquelest destiné le silicate. — En 1867, M. Clé-mandot a appliqué ces mêmes silicates audurcissement, à la silicatisation des poterieset terres cuites, en introduisant, soit dans lemélange, soit à la surface des pièces- fabri-quées, une dissolution de silicate qui, par laréaction des éléments de la terre sur la siliceet sur la base du verre soluble, forme avecces éléments, et sous l'action de la tempéra-ture de cuisson de cette terre, une pâte beau-coup plus dure, une croûte non émaillée, non