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L' Officine ou Répertoire général de Pharmacie pratique : Contenant 1. Le Dispensaire pharmaceutique ; 2. La Pharmacie légale ; 3. L' Appendice pharmaceutique ; 4. Le Tarif général de Pharmacie et des Branches accessoires
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MISCELLANÉES.

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vrir, avec un pinceau, d'une ou plusieurs cou-ches d'une solution saturée de permanganatede potasse, on lave ensuite à grande eau, onfait sécher, on huile et on polit (V. Un.ph. 1865)

Moyens pour enlever : Taches de nitrated'argent sur le linge et sur la peau. Onhumecte les taches avec un peu d'eau froide ouchaude, on les frictionne avec de l'iode ou del'iodure de potassium. Par cette première opé-ration, les taches deviennent jaunâtres. Onachève de les taire disparaître en frictionnantavec un soluté concentré d'hyposulfite de soude.Le chlore et le brome ou leurs composes alca-lins donnent sensiblement le même résultat. Taches d'acides minéraux. Alcali volatil(ammoniaque) étendu de Q. S. d'eau, ou ex-position aux vapeurs seules de cet alcali.Taches d'encre. Sel d'oseille seul, ou ad-ditionné de sel d'étain en dissolution ; oumieux : acide oxalique, pour empêcher la cou-leur d'une étoffe de disparaître en même tempsque la tache d'encre; on recouvre celle-ci defort vinaigre blanc; solution concentrée depyrophosphate de soude, qui n'altère pas les ma-tières colorantes fixées sur le tissu.Tachesde graisse. Essence de térébenthine, benzine,dont on frotte la tache avec une éponge fine.Sur les planchers, les taches grasses peuvents'enlever par le frottement reitéré avec le tanfrais et légèrement humecté d'eau chaude.Taches de rouille. Acide sulfurique très-étendu et solution de cyanure jaune; la tache debleu de Prusse produite est enlevée au lessi-vage ; il faut quelquefois répéter l'opération[IfArcet fils). Frottement doux avec la crèmede tartre pulvérisée et humectée, puis lavage.Sulfhydrate de soude ou de potasse, puis acidechlorhydriqu" étendu de P. E. d'eau, lavageà l'eau simple, puis à l'eau de savon faible. Taches de résine, de térébenthine, poix,cire, bougie. L'alcool rectifié les dissout par-faitement. Faute d'alcool, l'eau de Cologne.Taches de vernis, de goudron, de peinture.Essence de térébenthine, benzine, comme pourles tacbes de graisse. On peut aussi employerle beurre, que l'on fait disparaître ensuite avecl'essence de térébenthine.

Moyen d'éviter la casse des capsules deverre ou de porcelaine. En interposantentre la capsule et le feu une grille en fil de ferserrée, on prévient lacassede la capsule (Béral).Les ouvriers verriers préparent leur soupe dansdes capsules de verre, et, au moyen de cetteprécaution, ils n'en cassent jamais.

Une invention qui paraîtrait devoir ren-dre des services sous ce rapport, sont lesGalvano-cérames, vases de porcelaine de toutesformes, sur le fond desquels on fait déposerpar la galvanoplastie une- couche de cuivre

permettant de les chauffer presque sans craintede les casser. Des capsules ordinaires, descapsules propres à évaporer les extraits, descornues,etc.,en galvano-cérames, seraient uti-lement employées en pharmacie. Une autre in-vention appelée, nous le croyons du moins, ùrendre plus de services encore que celle dontnous venons de parler, en ce qu'elle permetd'obtenir des appareils de plus grande dimen-sion et à beaucoup meilleur marché, est lafonte émaillée (fonte décapée à l'acide sulfu-rique, enduite d'une pâte composée d'eau etde feldspath, de fluorure de calcium, de borax,de soucie et d'oxyde d'étain; ou de sable, deborax, de sel de soude sec, d'acide borique etd'oxyde de zinc, et chauffée au rouge blancdans un four à moufle), dont quelques vases àdifférents usages (capsules, bassines, chau-dières) existent dans certains laboratoires depharmacie. On aura une idée exacte de cesobjets en se figurant des vases ordinairescoulés en fonte et garnis dans leur intérieurd'une couche d'email blanc, inattaquable par laplupart des agents chimiques et pharmaceuti-ques. (V. les appareils en fonte émaillée deM. Al. Reeb, Un. pharm., 1863, 1871, 1873),

Nous en dirons autant de la tôle vitrifiée,du contfoxyde ou fer contre-oxyde, de M. Paris,qui ne sont attaqués que d'une manière presqueinsensible par les acides concentrés et chauds,mais qui ne supportent pas l'action des alcalis.Ce fer contre-oxydé est du fer recouvert d'unecouche vitreuse, très-tenace, fondue à sa sur-face et adhérant fortement au métal ; cet en-dnil vitreux se compose de: flintglass pulv.130,carbonate de soude 20 1/2, acide borique 12,(V. J. Ch. m. 1870.)

Moyens d'éviter les erreurs en pharmacie.

M. Laroche, pharmacien à Bergerac, a faitconnaître (J. ph., 1842) un moyen, qu'il abreveté, pour éviter les erreurs en phar-macie. Ce moyen consiste en un système d'é-tiquettes combiné pour faire distinguer, aupremier coup d'œil, le degré de danger quepeut offrir le médicament que ces étiquettescouvrent. Ainsi les plus dangereux d'entre euxont leurs étiquettes teintées moitié et diago-nalement d'un rouge vif, ceux qui le sontmoins portent une simple rayure muge, et lesmédicaments tout à fait innocents ont une éti-quette blanche. Ces dispositions se répètentnon-seulement sur les étiquettes des flacons,pots ou boîtes de l'olficine et des magasins,sur celles des médicaments livrés au public,mais encore sur les papiers qui leur serventd'enveloppe, de manière à exciter constam-ment l'attention dans toutes les circonstances.

Quelques pharmaciens, dans le même but,ont les étiquettes à substances dangereuses à