MISCELLANÉES.
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une plume molle non fendue, et le posant surune boîte de plomb eontenant P. E de fluo-rure de calcium (spath fluor) et d'acide sulfu-rique; on fait chauffer la boite, et, au bout dequelques minutes, on nettoie la surface du verre.La cire molle pour graveurs se compose deplusieurs manières: 1° suif 1, cire jaune 2 ;2° cire jaune 5, huile d'olive 1 ; 3° cire jaune htérébenthine I ; à" cire jaune 500, térében-thine, huile d'olive sa, 30.
Marchepied, chaise de pharmacie. — Dans
les pharmacies allemandes et aujourd'hui, enFrance, chez divers marchands, on se sertd'un meubla à deux fins, comme chaise etpetite échelle, dont nous donnons ci-dessus lafigure {fi<j. 177).
{Fig. 177.) ^__^
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Mâche-bouchon. — Ce petit appareil, commeson nom l'indique, sert à ramollir par la pres-sion la substance des bouchons et à faciliter
(Fig. 178.
leur introduction dans le goulot des bouteil-les. Il se compose d'une pièce inférieure quel'on peut fixer sur une table, à l'aide de vis,et d'une pièce supérieure tenant a la premièrepar une charnière. Ces deux pièces ont descannelures correspondantes de différentesgrandeurs, dans lesquelles on couche les bou-chons; en appuyant sur le manche de la piècesupérieure, qui forme ainsi le levier, le liègecède et perd sa rigidité {fig. 178).
Molleteur. — Appareil imaginé par M. Ma-lapert fils pour cuire les œuls graduellementet également dans toute la masse. M. Ma-lapert l'a appelé aussi cuit-œuf à thermomètre :un thermomètre à alcool, placé au centre del'appareil, indique, en effet, le degré conve-
nable de la cuisson des œufs. Les œufs mollets,cuits à point, sont chose importante pour lesmalades. (V. Un. ph. et J. ch. m. 1805.)
Moule-fdtre. — Cet Instrument, inventé parM. Carré, pharmacien à Bergerac, est destinéà confectionner en peu de temps une quantitéde filtres de papier. INous ne pouvons mieuxle comparer qu'à deux éventails de papier réu-nis de manière à former un disque complet.On place au milieu une feuille de papier pliéeen deux ; on rabat alors les deux parties dudisque, et on forme ainsi un éventail doublequi, replié sur la feuille de papier, lui im-prime ses plis et en fait un filtre régulier.
Moyens divers à mettre en pratique pourouvrir les flacons bouchés à l'émeri. — Ilexiste un grand nombre de moyens de débou-chage des flacons bouchés en verre. Une notede M. Victor Legrip, insérée dans le .tournai deChirniemédicah (18Vi), les résumant à peu prèstous, nous allons la faire connaître, en la fai-sant suivre, toutefois, de plusieurs procédés quin'y sont point mentionnés. Les difficultés jour-nalières qui s'opposent a l'enlèvement d'unbouchon de verre trop adhérent au col d'unflacon, dit vulgairement bouché à l'émeri, etles perles renouvelées que cause la rupture deces 1 ouchons, lorsque, pour les avoir, on em-ploie une force supérieure à leur résistance,ont fait successivement proposer divers moyensde prévenir la perte et de vaincre l'obstacle :ainsi l'immersion dans l'eau chaude, simple ouprécédée du relroidissement du col du flacon ;la torsion et la percussion ; la chaleur d'unelampe; le. frottement avec l'archet; frapper lebouchon, de bas en haut, de quelques petitscoups secs, au moyen d'un more au de bois,d'un manche ; prendre le flacon d'une main etapprocher avec l'autre, au moyen de pinces,un charbon incandescent qu'on promènera au-tour du goulot, en imprimant à celui-ci unmouvement de rotation, et soufflant en mêmetemps le eharbon avec la bouche afin d'entre-tenir sa combustion, etc., etc. Comme les dif-ficultés de déboucher un flacon à l'émeri peu-vent dépendre d'une foule de causes, il estimpossible que l'un des moyens que nous vernons de citer puisse les surmonter toutes. Siee n'est qu'un abaissement de température quifasse serrer fortement le bouchon par le col,on comprend qu'une légère chaleur communi-quée au col fera disparaître la difficulté. Dansce cas l'immersion dans l'eau chaude, lalampe, l'archet, la chaleur de la main peut-être, pourront suffire; mais, si à cette causede resserrement ou de rapprochement des mo-lécules du verre, il se joint un encrassement,une jonction des pièces, dus à la cristallisa-tion de principes salins, ou au dessèchement