CHIMIE PHARMACEUTIQUE.
(V. J. ph. 1801); et la burette de M- Hervé-Mangon (fig. 158). C'est en pressant avec ledoigt sur une poire en caoutchouc, qu'on verse
(Fig. 157.)
la solution normale dans le liquide à saturer;Ici, la burette reste immobile sur son support
(Fig. 158,
dont la tubulure inférieure s'adapte avec lasphère en caoutchouc qui est percée d'un petittrou, tenant lieu de soupape, laissant rentrer
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à volonté l'air qu'on en a expulsé. Les autresinstruments nécessaires aux essais par liqueurstitrées, sont des vases ou carafes ou ballonsgradués, des tubes gradués, des vases à sa-turation, des agitateurs en verre, des pipettesdiverses graduées et jaugées de 1 à 100 centi-mètres cubes (fig. 159).
Sans entrer ici dans tous les détails quecomporte l'analyse chimique, et avant de par-ler de chaque genre spécial d'analyse, voicisommairement la série d'opérations à peu près, . , communes a toutes
(Fig. lo9.) les analyses. Si le
corps a analyser estsolide, on commen-ce par lui faire subirune division méca-nique au moyen demorliers de por-phyres, de limes,etc.,puis on en pèseexactement une cer-taine quantité va-riant de 2 a 5 gram.,quelquefois moins,très-rarement plus.On le met ensuiteen contact avec lesagents qui doiventen opérer la dissolu-tion totale ou partielle, soit par la voie humide(dissolvants), soit par la voie sèche (attaquesau creuset d'argent ou de platine). La disso-lution étant faite, on opère les précipitationssuccessives à l'aide de réactifs appropriés ; etaprès avoir eu soin de s'assurer qu'on a em-ployé une quantité suffisante de liquide pré-cipitant, on procède au lœoage du précipité pardécantation ou sur des filtres. Dans tous lescas, on reconnaît qu'il est terminé lorsque leseaux du lavage ne contiennent plus aucunetrace de matières étrangères mêlées aux pré-
(Fig. 100.)
cipités, ou du réactif employé à la précipiiu-