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PYRETHRE.
un tamis de crin, à l'aide d'une sorte de spa-tule très-large d'un côté, nommée pulpoir.
Les pulpes cuites sont d'une meilleure con-servation que les crues ; mais les unes ne rem-placent pas les autres. La pulpe d'oignon cruest rubéfiante, celle d'oignon cuit est émol-liente.
Les pulpes sont destinées à servir en natureet à entrer dans les électuaires ou d'autresformes pharmaceutiques.
Les pulpes sont d'une mauvaise conserva-tion : on ne doit donc les préparer qu'au mo-ment du besoin.
Pulpe de carottes.Réduisez en pulpe Q. V. de racines de ca-rottes au moyen de la râpe et passez à traversun tamis de soie. (Codex.)
Usitée en cataplasmes comme résolutif, etparticulièrement contre le cancer du sein.Préparez de la même manière les pulpes dealiénée, à'ail, de pomme de terre.
Pulpe de casse.
Ouvrez les bâtons de casse, enlevez avecune spatule tout ce qui se trouve h l'intérieur,et pulpez sur un tamis de crin. Si la pulpe in-térieure était trop consistante, il faudrait préa-lablement la ramollir à chaud avec un peud'eau. {Codex.) Purgatif. (Voy. Casse.)
Pulpe de casse pour lavement.
Feuilles de bette, Feuilles de violettes,
— de mauve, Fleurs de violettes; de
— de mercuriale, chaque, une poignée.
— de pariétaire, Eau............... 1000
Faites réduire à 620 par la coction, ajoutezà la colature :
Pulpe de casse................ Q. S.
pour donner une consistance de miel, et àchaque 375 de produit ajoutez 560 de casson-nade, puis faites cuire en consistance d'élec-tuaire. (Spielm.)
Pulpe de ciguë.Réduisez Q. V. de feuilles fraîches de ciguëen une pâte fine par contusion, et pulpez ùravers un tamis de crin. (Codex.)
Préparez de môme les pulpes de cochléaria,de cresson, de roses rouges et de toutes les au-res feuilles ou fleurs fraîches.
Pulpe de cynorrhodons.Prenez Q. V. de cynorrhodons un peu avantleur maturité, coupez-les en deux, enlevez lesgrains osseux et les poils intérieurs, ainsi queles dents du calice; mettez ce qui reste dansun pot de faïence, arrosez-le avec un peu devin blanc, portez-le dans un lieu frais et re-muez-le de temps en temps ; quand les cynor-rhodons seront suffisamment ramollis, pilez etpwlpez-les (V. Conserve de Cynorrh.).
Pulpe de pruneaux.
Exposez Q. V. de pruneaux sur un dia-phragme à l'action de la vapeur d'eau, jusqu'àcequ'ils soient tout à fait ramollis, et, après avoirrejeté les noyaux, pistez la chair du fruit dansun mortier de marbre et pulpez (Codex).
Préparez de même les pulpes de :Dattes, Oignons de scille,
Jujubes, Racine d'armée,
Oignons de lis, Racine de guimauve,
Oignons communs, Espèces èmollientes.
Pulpe de tamarins.Pulpa è fructibus tamarindi.
Mettez Q. V. de tamarins dans un pot de por-celaine, ajoutez-y un peu d'eau, et faites digé-rer sur les cendres chaudes jusqu'à ce qu'ilssoientraniollisbienégalement; pulpez (Codex).
Purgatif. (Voy. Tamarin.)
Sous le nom de pulpe de tamarin artifi-cielle, Radius indique le mélange suivant :pulpe de pruneaux, 30; crème de tartre, 8.
PYRETHRE.
Solitaire; Anthémis pyrethrum, L. Anacycluspyrethrum, De C. (Synanthérées.)
Speichelwurz, Bertram, al., su.; Pellitory of Spainang.; Akur Kurha, L'dcark, ar.; Spytteurt, dan.; Pe-lifre, esp.; Tandwortel, hol.; Piretro, it., por.;Zebne ziele, pol.; Akkarakarum, tam.; Oudoul kahri,TUR.
La racine*, qui nous vient surtout de 7'u-nis, est grosse comme le doigt, longue de10 à 15 centimètres, grise en dehors, blan-châtre en dedans, inodore, d'une saveurbrûlante, acre et légèrement acide. Le sucexprimé de la racine fraîche n'est pas acre.
Selon des auteurs, elle doit son àcrelé àune huile fixe; selon d'autres, à une résinemolle acre, la pyréthrine ou pyrèthrin (3/100)qui existe en plus grande pp. dans l'écorce quedans la partie ligneuse. La pyrèthre cède sonprincipe actif à l'alcool et à l'éther. (Parisel.)
Outre l'huile fixe, la résine et l'huile vola-tile (25/100), la racine de pyrèthre contientde l'inuline, du tannin, de la gomme, des sels.
C'est le nûjEgpcv de Diosroride.
Excitant, sialagogue, qu"on n'emploie guèreque comme masticatoire et en préparationsdentifrices. On s'en est servi dans la paraly-sie et comme sternutatoire.
Le Pyrethrum caucasicum ou Cineraria fo-lium, originaire non du Caucase, mais de laDalmalie, fleurs pulvérisées, constitue la Pou-dre contre les punaises, du Caucase, de Krailleou de Mismaque, laPoudre persane, V Insecticidede Perrand, de Ferry ou de Vical, ['Anti-pu-naise, le Morto-insecto de Julien, etc. etc. ; fortemployé aujourd'hui, et très-efficace, lorsqu'ilest pur, à la destruction des punaises. 11 suffit
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