FEVE DE CALABAH.
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à mercure à laquelle il adaptait des tubespour l'entrée et la sortie du gaz. 11 employaitle carbonate de fer obtenu en précipitant lechlorure de fer par le carbonate d'ammoniaque,et laissail un peu de ce sel dans le précipitépour faciliter la réduction. La réu-sile del'opération paraît résider en grande partiedans la température. Si l'on ne chauffe pasassez, la réduction ne s'opère pas, le produitobtenu est noir et pyropliorique; si l'on chauffetrop, le ter se réduit et s'agglutine. (V. Reo.pharm., 1855-56.)
Le ter réduit bien préparé est en poudreimpalpable, léger, d'un beau gris ardoisé, for-tement allirable à l'aimant; une petite portionmise sur une feuille de papier et frottée avecun corps dur et poli, comme une clef, doitrevêtir aussitôt l'éclat métallique. Au contactdes acides, et de préférence de l'acide oxalique(Crolas), il ne doit point développe]' d'odeurd'hydrogène sulfuré, ou du moins n'en donnerqu'une trace fugitive ; il se dissout dans l'acidechlorhydrique avec dégagement d'hydrogène
qui doit être complètement inodore. Aussitôtaprès sa préparation, on * oit le renfermer dansun vase bien clos; M. de Luca a proposé de leconserver dans des ampoules de verre bien des-séchées et remplies d'hydrogène sec; Pansela remplacé celles-ci par des ampoules de géla-tine, contenant chacune 20 cenligr. de 1er.
L'emploi, dans la thérapeutique, du 1er ré-duit pai- l'hydrogène , a été proposé parMM. Miquelard et Quevennc. Le but qu'ils onteu en vue est d'avoir .—, p=»
un médicament en _^ - \J
même temps actif etdépourvu de cettesaveur d'encre, par-ticulière aux prépa-rations de fer solu-bles, double avan-tage qu'offre le 1er
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réduit, en raison de son insolubilité tant qu'ilse trouve en contact avec la muqueuse de labouche, presque partout alcaline, et de la faci-lité avec laquelle il est attaqué par les acidesdu suc gastrique. Afin de faciliter encore l'usaged'un remède qui doit souvent être administré,et à doses reitérées, chez des enfants ou despersonnes que leur état maladif rend fort diffi-ciles, les auteurs ont indiqué des formules dedragées et de pastilles de chocolat au fer réduit.(Voy. ces mots.)
M. Collas prépare un fer réduit par l'élec-tricité ou galvanique, en faisant passer uncourant électrique a travers une dissolution deproloch'.orure de fer marquant 35°. Le fer sedépose au pôle négatif sur des plaques d'acierplongées dans la liqueur ; ce 1er, tres-pur,n'est pas pyropliorique, mais très-oxydable etrapidement soluble dans les acides. On l'admi-nistre le plus souvent mêlé à du sucre et en-
veloppé d'une capsule gommeuse pour le pré-server de l'oxydation. (V. Un. Ph. 1870,1871).Fer dialyse (V. sesquioxyde de fer).
FÈVE DE CALABAR.Physostigma vcnenosum. (Légumineuses.)
Calabar bean, ang.
Liane b qui croit dans diverses contrées del'Afrique, principalement en Guinée; tige li-gneuse épaisse de 5 centim. pouvant atteindrejusqu'à 15 m. de hauteur; caractérisée parla forme renllee et en croissant de son stig-mate (de la son nom de çwrœîv enfler, et «Trvuastigmate). Feuilles larges alternantes, trilo-liolees, (leurs p ipilionacées en grappes pen-dantes. Le fruit est une gousse d'un brun foncé,longue de 15 à 20 c, renfermant 3 graines oufèces decouleur cliocolat, longues de 25mill.,larges de 10 à 15 millim. et pesant environ
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