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1 (1792) (1792)
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De l'Air.

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Tnide, & le chargent d'exhuhifons putrides : deprtsdesia«,îà les maladies Jes plus dimgereuies & Jes plus „y.'^nM.funeftes. Ceux qui font forcés d'habiter les lieuxmarécageux, doivent choifir celui qui l'eft lemoins : ils ne doivent prendre que de bonnesnourritures & avoir l'attention la plus firicle àh propreté.

(Le meilleur air, dit G alien, eil. celui qui Réfamé a»en le plus pur; celui qui n'eft pas chargé de,n¡,TfiWe»ataces vapeurs humides & pefantes qui s'élèvent fon-des marais & de tout amas d'eaux crouphTantes ;qui n'eft point infeclé des exhaiaifons funeftesqui fortent des cavernes, comme à Sardes & àffiérapolis. L'air, auquel les égoûts des grandesVilles , ou le voiiinage d'une armée , ou la mau-vaife odeur des cadavres ou des fumiers , aurontcommuniqué quelques mauvaifes qualités, doitêtre mal -fain, & furtout profcrit pour les ma-lades. Celui que Je voiiinage d'un lac ou d'unerivière rend épais, de même que celui qui, con-centré entre des montagnes, n'eft jamais agitépar les vents , eft nuifible à la famé. Cet air,iemblable à celui qui eft renfermé dans les mai-fons inhabitées, prend une odeur de pourriture& de mojfi, corrompt & fuffoque. Tous ces dif-férens airs font funeftes à tout âge. O rib. Col-lect. Lib. IX, Cap. I.

Si Y air frais eft néceffaire pour les gens en v*w fraisfanté, il doit l'être, à plus forte raifon , pour les ^^¡^perfonnes malades, qui fou vent ont perdu la vie aux malades,parce qu'elles en ont manqué. Il n'y a perfonne «antif'"*qui ne dife que les malades doivent être tenustrès-chaudement; & ce confeil eft , en général ,iî bien fuivi , qu'on peut à peine entrer dans lachambre d'un malade, fans être près de fuffo-quer, tant Y air qu'on y refpire eft échauffé: à