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1 (1792) (1792)
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lio Première Partie, Chap. IV.

combien plus forte raifon le malade lui-mêmedoit-il en être incommodé 1ceftiepius II n'y a pas de remède auffi falutaire à un ma.

duPôwîS lade ' que lv " rirais - C' eft le plus puiflànt cordial,ipaïades. s'il eil adminiftré avec prudence. Nous ne diibnspas cependant qu'on doive ouvrir les portes &Jes fenêtres inconfidérément fur un malade : l'airfrais ne doit être introduit dans fa chambre quegraduellement, &, s'il eil poffible, en ouvrantles fenêtres d'une chambre voifine.

On peut très-bien rafraîchir la chambre d'unmalade , & récréer le malade lui-même , en af-pergeant fouvent le lit & le plancher avec duvinaigra , du jus de citron t &c. , Ou d'autres acidesvégétaux forts.Moyens de (A tous ces moyens, qui font excellens,rafraîchir ajoutons ceux que propo/bient les anciens; ils

l'air que réf. ° % ■ xt ■ ■ j-i

pire u ,i ma-ont certainement leur prix. Voici ce que dit alade. ce fujet Alexander Trâluanus, Lib. XII,

Cap. IV. Ce n'eft pas afiez de procurer au ma-lade tous les rafraichiffans que nous avons fousla main ; nous devons encore nous appliquer àchanger, par quelque moyen , la conftitution deY air qui l'environne, & à lui donner une qua-lité qui confpire à notre but. Ainii , fi l'on eften été, on fera coucher le malade dans quelquelieu bas , mais fee , & l'on aura foin de fairearrofer le plancher d'eau fraîche. De l'eau quitomberoit alternativement d'un vaiifeau dans unautre, non feulement rafraîchirait Vair par lesparticules qui s'en exhaleraient, mais inviteroitencore au fommei! par fon murmure égal &continuel.

En changeant la conftitution de Vair , il feroitbeaucoup plus avantageux de le rendre tel , qu'ilfortifiât le corps en le rafraîchiiTant; ce que l'on