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1 (1792) (1792)
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De l'Air.

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On doit donc apporter lu plus grande précaution ,en ouvrant les celliers qui ont été long-tempstermes , & en de/cendant dans les puits profondsou dans ¡es raines, iurtout s'il y a long-tempsqu'ils n'ont été ouverts.

La plupart de ceux qui ont de grands a PP^r- à L c a o ';| 1 c : ' | "^ re

imprudente. |'' an,1e - .,

Pourquoi t

temens, choifiiTent la plus petite chambre pour <coucher ; cette conduite eft trèsLeur chambre à coucher doit toujours être laplus aérée, parce qu'elle n'eft ordinairementoccupée que la nuit , lorfque les portes & les fenê-tres font fermées. Si on y allume du feu, le dan-ger eft encore plus grand. On a vu des perfon-nes être étouffées pour s'être endormies dansde petites chambres où il y avoit du feu.

Ceux qui font obligés , pour leurs affaires , de Moyens depaffer le jour dans les Villes, doivent, s'il eft „íTúraiValrpoflîble, aller coucher à la campagne. Si ort < » u ' on re , fpi *relpire un bon air pendant la nuit , on reparera , vuics.en quelque forte, les effets du mauvais air quel'on a refpiré dans le jour. Cette pratique auroittin plus grand effet pour la confervation des Ci-toyens , qu'on ne fe l'imagine.

Les perfonnes délicates doivent, autant qu'il Q»¡ fonteft poflîble, éviter Vairdes grandes Villes. Il eft aXnTfur-particulièrement nuiíible aux aflhmatiques & aux tontMt iv,rperfonnes attaquées de confompûon. Ces perfon- vui*«es devroient fuir les Villes, comme on fuit lapeße. Les hypocondriaques font également in-commodés de Vair des Villes. J'ai fouvent vude ces perfonnes tellement malades dans lesVilles, qu'il paroiflbitimpoffible qu'elles puffernvivre long-temps, & qui cependant, envoyéesà la campagne, ont été rétablies fur le champ.J'ai fait la même obfervation fur les femmeshyfiériyues & vaporeufes. 11 eft vrai qu'il y a beau-

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Í.S.