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2 (1822) H - Z
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TYP

parties, flu delire , de Ja surdite ; la pros-tration devient eonside'rable , Ia Jangueseche, !a peau brillante , etc.

La durc'e du lyphus communique estordinairement de quatorze jours : souventau bout de ce temps il s'opere un chan-gement rapide dans Fe* tat du sujet, quipasse, en peu d'h eures, d'une maladiegrave ä une convalescenee bien prouon-ce'e, La desquamation de la peau et lachute des clieveux sont des pbe'nomenespresque constanis ä la suite da ly-phus.

Dans des cas plus graves, on voit sur-venir les symptömes ies plus fäcbeux desfievres adynainiques et nerveuses. V. Ady-NAM/QUE(Fievre)etNERvEUSE(Fievre).La mort est la terminaison la plus ordi-naire de la maladie : eile peut avoir lieudes les premiers jours.

Dans d'autres rirconstances, la mala-dle se montre avec une extreme be'ni-gnite : ses symptömes sont alors une ßtupeur legere, 1 exantberne propre au ty-phus , un peu d'abattement physique etmoral et un appareil febrile peu inten^e : on a meine vu dans quelques e'pi-de'mics un certain nombre d'nid^viduspre'senter 1 eruption seulement, avec unleger malaise, qui ne les empeebait pasde vaquer a. lenrs oecupations.

Le lypbus spontane ou originaire suitune marchc diffe'rente. Sa duree est devingt jours an moins et souvent de vingt-cinq a trente. Il debule comme une ne-vre continue inflammatoire ou bilieuse ;c'est seulement dans le second septenairequ'on comnience äapercevoir la stupruret quelques jours apres l'exantbeme ; lesparotides ne se montrent que vers la findu second ou dans le rours du troisiemeseptenaire.

Dans ces deux especes de typbus , äTouverture des cadavres, tantöt on a trouvedes traces de congestion sanguine , d'in-flammation dans differents visceres, descpanrbements se'reuxdans quelques mem-branes; lantot on n'a rencontre auennele'sion manifeste.

Le traitement du typbus comprenddeux points distinets : combattre les effets de la contagion cbez ceux qu'elle afrappes, en preserver ceux qu'elle n'a pasencorc aiteints.

On a propose dirers moyens dans lebiifc d'asreter la maiadte des son prin-cipe, par l'expulsion ou la neutralisationdu virus qui laproduit. Les vomitifs, lessndoribques , Irs vesicatou'es ont ete re-tommande's comme propres ä produirecet effet; mais leur action est dans cp raspresque impossible ä apprecier.

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Le typbus, une fois de'veloppe*, ne peutpas etre interrompu dans son cours.

Le malade doit etre eloigne' des foyersde contagion, place dans une cbambievaste, le renouveileinent de l'air soitfacile. Dans la premiere peiiode, on luidonne des boissons rafraiebissantes, aci-dulees ; on prescrit un vomitif ou unesaigne'e , si dessignesparticuüers les indi-quent. Engcne'ral, il convient d'appliquerdes vesicatoires aux jambes vers le cin-quieme ou sixieme jour , de les entretenirou de lesrenouveler : dans la seconde pe-riode, les 'ioissons aromadques sontsou-vent indiquees. Leinercure, vante commespe'cibque contre cette maladie et contreles aftections pestilentielles, est loin demeriler ce titie.

Les inflammatfons qui surviennent dansla premiere periode du typbus re'clamentgeneralement la rnethode anliphlogisti-que; Celles quise montrent dans lasecondcdoivent etre altaque'es par les revulsifs.Quelques symptömes predominanls, telsquele de'lire, (es convulsions, le coraa, lemele'orisme, les exeoriations gangre'neu-ses, doivent etre traite's comme dans lafievre adynamique. V* ce mot.

Les moyens pre'servatifs sont de deuxordres : les uns ont pour butde pre'vcnirle developpement du typbus, les autresd'empecbersa transmission. Aux premiersappartiennent le renouveileinent de l'air,et la de'sinfection au moyen des appareiisfumigatoires; aux seconds se rapporte lesoin d'eviter toute communication inu-tile , tout contact imrnediat avec les ma-lades, de se laver les mains apres les avoirtouebes, de cbanger les vetements aveclesquels on les väsite, d'isoler les maladesinfecte's ou suspects, de purifier leslinges, les couvertures qui leur ontservi, etc., etc.

Typhus d'Oriewt, ou Feste. Ce ty-pbus parait ne se developper jamais primitivement en Europe : on pense qu'ilprend toujours naissance en Asie ou enAfrique et qu'il ne se montre surnotre contiuent que lorsqu'il y est Im-porte'.

Les conditions dans lesquelles se formele virus qui produitlapeste no sont pas con-nues. Une lois de'veloppe, il est transmissoit par les malades eux-memes , sott parles objets qui les ont touebes. Les meiner,causes qui iavorisent la transmission du.typbus d'Enrope, favorisent aussi celledu typbus cTOrieut

Le mal de tete, les horripilations, leslassiludes, la faiblesse , preeexfetit souventTinvasion , qui est quelquefois marque'opar un frissou violent ou une syncope.