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Lesbubons elles anthrax sont lessignescaracieristiques de la peste.
Les bubons otil ete decrits ailleurs. ( V.BüBONS PESTILENTIELS.)
Les anthrax ou rharbons occupent sur-lout les parlies charnues, non recouvertesde poils , comme les Jones, la poitrine,le dos; quelquefois ils se de< eloppenlsurles bubons. Une douleuv tres-vive pre-cede oriliiiairenient lern- apparition :bienlöl il se forme sur le point doulou-reux une tifes-petite pustulr de couleiirjaunätre, qni s'agrändit, se rompt, donneissne ä la serpsiie qu'etle renferrae , etJaisse a decouvert im fond noir, offrantl'aspeil d'une partie briilee : c'est uneesearrlie qui rarement se detache , el qnileplus souvenl fait des progres continuelsiusqu'ä la mort. Dans quelques pestes ils'esl Joint aus: bubons et aux antbrax despeteiiiies gangreneuses.
Les phenomenes generaux qui accom-pagneut les bubons et les antbrax sonttres- variables.
Quelques sujfts n'ont qu'un ou plu-sieurs bubons, Sans mouvemeot febrile :c'est le ras le nioins grave. D'autres ontdes bubons et une fievre plus ou moinsforte. Chez d'autie:. il y a des bubons etdes antbrax, ou desauthrax seuls,avec dessymptomes generaux Ires-färbeux : laplupart de res malades surrombent.
La dure'e nioyenne de la peste est desix ä sept jours : quelques individus snc-combent en vingt-quatre heiires , d'au-tres, seulement apres dix ä dou/.e jours.
La mort est la terminaison la plus or-dinaire, sur-loiü a l'epoque oü le malse montre aver tonte sa violence. Vers ledeclin de l'epidemie, le nombre des gueii-sons devient de plus en plus grand.
L'anatomie pathologique n'a rien ap-pris sur les leions que le virus de la pestedelermiue chez ceux qu'il fait suecom-ber.
Le trailement de la peste d Orient,comme relui (tu typhus d'Europe , doitetre distingue en curatif et en prescr-vatif.
Les moyens enratifs les plus vantescontre la peste sont les fri< tions glaciales,les bains froids , les frictions huileoses,les sudorifiques , le mercure, le camphre,l'oplum, les saignees. Malgre les elogesprodigue's a ces moyens the'rapeutiques,on est encore a rberrhrr un remederontre cetle terrible maladie; et 1 on estreduitäsatisfaireaux indirations lourniespar l'etat des forces et par les symptomespredominants.
On a generalement reronnu qn il fal-lait s'abstenlr de toute application exti-
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tante sur lesrbarbons, et qu'il convenaitde l'avoriser la suppuratlon des bubonspar l'emploi de topiques convenables.K. Bubons.
Des mesures ties-se'veres ont ete adop-tc'cs pour preveoir l'importation de lapeste en Europe. Ces mesures consistentä faire sejournerpendanl un Irmps deter-miue , ordinairement quarante jours .dans des endroits destines ä cet nsage etnommes lazarets, les eboses et les per-sonnes qui ont eu rommuniration directeou indirerte avec les endroits pestifrre's.Si nonobstant res precautioos, la pestevient ä se montier dans un lieu, on re-commande d'isoler les individus qui ensont atteints et ceux qui les soignent; sieile s'etend a une ville, ä une province,on etablil des cordons de troupes pourobliger les pcisonnes qui babitent le lieuinfecte ä y rester ou ä n'en sorlir qu'apresdes epreuves determine'es.
Typhos d'A">ikr.iqup: , ou FievrkJAUNE. Le typbus d'Amenque se de've-loppe sous un concours de conditionsdont plusieurs sont connues. II est pro-pre aux rliiuats r.hauds, et aux lieux peueleves : il peut se rnontrer dans toulesles saisons depuis i'equaleur jusqu'au 18°de latilinle, e! depuis le niveau de la merjusqu'ä la nauleurde inille metres. Depuisla hauteur de mille metres jusqu'ä deuxmille, et depuis le 28° de iatit-ide jus-qu'au 4°i >' ne se montre que par in-tervalles. Au-delä de res deux termes iln'a Jamals ete observe.
C'est spetialenu nt sur les bords de lanier, desgrandslars, desfleuves, que la fie-vre jaune se montre, et dans les saisons lesplus rhandes. Elle atlaque les etrangerspreferableinent aux indigeues ; dans leslii ux oü la maladie re^ne sans Interrup-tion, cvu^i r: en sont exemp's. Elle aftaqueles blancs preferablemeiit aux noirs, et !esbabilaDls des pays septentrionaux piefe-rablement ä ceux du midi.
La contagion de la lievie jaune est unpoint sur iequel les avis sont lies p?rla—ges. Dans cet etat de eboses , la prüdem eveui que Ton se contluise comme si lacontagion etait de'montree. Plusieurs deciux qui ianient, conviennent que cetteaffection peut devenir contrgieuse dansdes circonstances particulieres, mais i'ssoutiennenl qu'elle ne l'est pas ordmai-rement. C'esl cependant , ä notre sens,rei onnailie la contagion. Celle - ri pa-rait etie moins active sous l'equateur,et le devenir de plus en plus a mesurequ'on s'eloigne du lieu oü le mal prendnaissance.
La leinte jaune de la peau et le