JL« L.V lettre L servait ä exprimer, dansl'ancien aiphabet cliimique, uq composed'aigent. (M.O.)
LA&D&NUMiMat.med.). V. Cisteet LadANüm. (H. G.)
LABE (Path.), mot grec, **ö, de **/*-S«?«, je prends; iarasiön. Ce mot a aqssie'le employe pour exprimer le premieracces des tievres. (Gh.)
LABIAL, LE(/4/M*.),adj., labialis,de labia, levre. On a donne ce nom ä di-verses parties*
i° Muscle labial f ou orblctilaire des 11-T-res. Ce muscle esL place dans l'epaissenrdes levres , et s'etend de Tune des com-missures ä Vautre. 11 est forme de deuxporlions bien distincles, senü-ovalaires,ä fibres courbes, et appartfinant, Vune äla levre superieure, l'autreäla levre infe-rieure ; leurs extrem! tes s'entre-croisentanx commissures , et s'y coufondent avecles autres muscles de ces parties. Le mus-cle labial, qni est enlierement charnu, apour usage de rapprocher les levres I'anede l'autre, et de resserrer 1'ouvcrture dela bouche en Im faisant representer unesorte de bourrelet ä «des rayonnees. 11est antagoniste de tous les autres musclesdes levres.
2° Glandes labiales. On donne cc noraä tine mvillitude de follicules mucipares,volumineux , arrondis et saillanfs , isolespour la fnupart !cs uns des autres, quisc trouvent places ä la face interne deslevres, au-dessousde leur membrarie mu-queuse.
3° Artire labiale. Haller, Sabaliernomment ainsi Vartere faciale de la plu-part des anatomisies. V. FACIAL. — Lesarthes labiales pvoprement dites , ou coro-na'nes des levres, sont au nombre de deux.La superieure natt de la faciale, au-dessuset tres-pres de la rominissure des levres.Elle est grosse, flexueu.se, et se repanddans la levre superieure. hiti/erieure nahde la feciale ä une assez grande distar.eede la commissure , et s.ivame en serpen-tanldansl epaisseurde la levre inferieüreä laquelle eil« se dislribue.
4° Les veines labiales , distinguees,comme les arteres, en superieure ei en in—ferieure, s'puvrent dans ia veme fariale ,division de la jwgulaire interne. (J. C.)
LA'BIATIFLORE (Bot.),&dj: t labia-
tißorus, On nomme ainsi une fleur com-
pose'e doql tes^fleuronssontlabies. (H. C.)
LABIE, Liu (Bot.) t auj. 3 labiatus*
On applique rette epithete aux fleur?dout le limbe est patiage' en deux levres;telles sont Celles du tbym, de la marjo—laine, de ia sauge, etc. (H. C.)
L\mtES(Büt.),$. f. pl;,fe*Mt»;fa-mille nombreuse et iinportante de ptantesdicotyle'dones monopetales ä etamiseshypo^ynes.Toutes, ou du moins presque-toutes les especes qui la composent, sontaroniatiques , loniques, excitantes, char-ge'es d'buile volatile et de camphre. Laplopartsont employe'esen therapeutique.La sauge, l'hyssope, le lierre terrestre, leromaiin,la lavande, fe stsechas, Ja ger-mandree , Tivetle , le chamasdrys , ledyetamne de Crete, la menlhe, ia sarriette,F-origan, le tbym , la marjolaine , le ba-süic , la melisse, etc., apparlicnuent eneiletä la fauiiUe des Ubiees, V. ces diversmots. (H. C.)
LABIS (Inst, chir.) , mot grec, A«Clr,pince, forceps. V. ces mots. Castelli, Ja-mes. (J, C .)
LADlUlU (Anat.) , mot latin; levre.V. ce mot. (J. <'.)
LABIUAt LÜPOIUNUM (Pathol.),mots laiins: bec de lievre. Voy. ce mot.(J. C.)
LABORATOlRE,s. m.Moratorium,derive du verbe lab q rare, (ravailicr. Ondonne ce nom ä tout lieu oü i'on pre'paredes produits chimiques ou pharmaceufwques, des pieres d'anatomie , etc. Le^principalea parties dun laboratoire dechimie sont une holte, une paitlas.se,des foorneaux carres, une forge et unsoufflet ä deux vents. (M. O,)
LABOUIEUX (Accouehement). Voy,ACCOUCHEiWENT. (J. C.)
LABKE (Ichthyol.), s. m.Jabrusjgenv?.
Ue pojssons de la farniile des le'jopomes,et qui renferme un tres-grand nombred'especes marines d'une forme elegante ,d'une grande variele de couleur et d'aneagilite remarquable, On en mange plu-sieurs. (H. C.)
LABR1SULCIUM (Pathol.), nomlatin donne ä la rnaladie qu'on appelleaussi cheilocace. V. ce mot. (Cji.)
LADRUM. VENERIS (JSof.) , mo!slatins dout quelques auteursse sont S'.rvispour designer le cbardon ä foulon. kcy.Cardeeu-. (H. C.)
LABRÜSCA (Bot.). Voy. Biyone.
LABYRINTH K(Anat.),*:m. t ljhyrin~thus, du grec AaSt^cSir, (ieu pi.;i:i de de -toül's, et, dout il est difiicile de Irouver