* toi
du sel dans la pensée. Boileau, après avoir par-lé de la satyre, dit:
D’un trait de ce poëme en bons mots si fertile.
Le Français né malin forma le vaudeville,
Agréable, indiscret, qui, conduit par le cbant,
Passe de bouche en bouche, et s'accroît en marchant.
La liberté française en ces vers se déploie;
Cet enfant du plaisir veut naître dans la joie.
Qui croiroit que la véritable origine du motvaudeville n’est pas encore découverte d’unemanière incontestable ? Sans décider dans unematière qui ( ,je crois, restera Iong-te'mps encoreindécise,nous allons exposer le fruit des recher-ches faites sur cet objet.
Quelques-uns ont dérivé le mot vaudeville devoix de ville, d’autres de va dans la ville, etBoileau paroît être de ce sentiment. Il y en a,qui, donnant à leur opinion un air érudit, ra-content le fait suivant.
Dans la Normandie, se trouve une petite ci*té, dont on a dit :
Viria viripotens varii vtrlute virtscil ;
A mngniiquë vins Viria nomen habet .
La rivière qui arrose cette ville, s’appelle la