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pies, coulants et naturels. Dans les premierstemps, dit Mr. de la Nauze, tous les convives,au rapport de Plutarque et d’autres, chantoientensemble et d’une seule voix, les louanges de ladivinité ; alors c’étoit proprement des hymnes.
Dans la suite, les convives chantoient succes-sivement, tenant une branche de myrthe quipassoit de la main du chanteur, à celui qui chan-toit après lui.
Enlin la musique s’étant perfectionnée, on em<ploya la lyre dans les festins, et dès lors les ha-biles gens seuls chantèrent à table. Terpandrefut l’inventeur de ces chansons, qu’on appelascoliesj mot qui signifie oblique ou tortueux,pour marque* la difficulté de les faire. Le sujetdes scolies étoit, outre l’amour et le vin, encorel’histoire, la guerre, la morale eto.
VAUDEVILLE.
On nomme vaudeville, une sorte de chansonfine, faite sur un air connu. On lui passe les né-gligences; mais a condition qu’il y aura de lagaieté dans le chant, du naturel dans le tour, et
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