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Abrégé des règles de l'art poétique, suivies d'exemples choisis, rédigé et mis en ordre, pour faciliter au maitre, l'enseignement : aux élèves, l'intelligence de la second partie du No III D. du Cours de la langue française de l'auteur
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ineaux, destinés à devenir la souche dune fa-mille nombreuse.

Nous expliquerons, de ce grand homme, le .morceau qui se trouve dans le cours de langue jNo. 302.

J. B. Rousseau, à Paris, et mort en exil àBruxelles en 1741, 72 a., figure avec honneurparmi les poètes lyriques français: on peutmême dire quil y paroit encore le sceptre àmain. Voici lépitaphe qué lui fit Piron:

Ci-gît lillustre et malheureux Rousieaii.

Le Brabant fut sa tombe et Paris sou berceau.

Voici labrégé de sa vieQui fut *rop longue de moitié:

Il fut trente ans digne d'envie.

Et trente ans digne de pitié.

Après la Mothe,dont nous avons déjà parlé*plaçons Chaulieu ( Guillaume Amfrye abbé de),qui naquit au château de Fontenai, (Dpt. de laSeine inférieure)et mourut à Paris en 1730. 81a. Il est un des plus polis et des plus ingénieuxpoètes français. Peut-être que, dans lode ana-Créontique, il auroit surpassé ou du moins égaléAnacréon lui-même, si avec les grâces qui lui

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