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ces sorties sur d’autres sujets plus ou moins liésau sujet principal, nous nous garderons biend’en parler; un objet aussi délicat ne peut êtresoumis à des règles, et c’est au poète à sentirlui-même si par elles, l’ode acquerra une parureréelle, plus d’intérêt et d’agrément; ou si enrendant par là son ouvrage plus long, il ne lerend pas moins agréable.
Un coup d’œil rapide sur les premiers poèteslyriques anciens , n'est pas déplacé même danscet ab.régé.
Stésichore, qui mourut vers l’an 556 avant lapaissance de J. G., étoit né à Himère en Sicile.Il faut que son talent pour la poésie lyrique aitçté aussi rare que beau, puisque les anciens,ja-loux de trouver dans l’enfance de cet auteurcélèbre un présage de son heureux talent, pré-tendirent qu’alors un rossignol vint chanter surses lèvres. C’est à lui qu’on attribue l’originede la palinodie; et l’on sait que de ce mot vientla phrase palinodiam canere, chanter la.'pali-nodie, pour dire.: faire une rétractation. Voicicomme on raconte le fait. Stésichore,dans un porème, avoit maltraité Uélène; Castor et Pollux^