7 S
de Baechus, tragédie en opéra, et de Pomone,pastorale, toutes deux mises en musique parCambert, et représentées,la première en i66r,la seconde,dix ans après. Ces pièces nous pa«roissent à présent des poê'mes gothiques char*gées d’une rouille de plusieurs siècles. L’abbéPerrin obtint en J 669 le premier privilège pourl’établissement de l'académie de musique qu’ilcéda à
J. B. Lulïy, né à Florence, m. 1687 » 54 a * ^étoitlils d’un meunier, d’autres disent d’unpaysan des environs de cette ville. A l’âge detreize ans il fut amené à [Paris par le chevalierde Guise, et bientôt son génie pour la musiques’y développa d’une manière prodigieuse. Ja«mais homme avant lui, n’avoit porté si loinl’art de jouer du violon. La plupart des opérasqu’il mit en musique, avoient été travaillés parQuinault. Ainsi Lully, un des plus grands mu-siciens qui aient existé, et créateur d’un chantpropre à notre langue, rendit par sa musique,aux poèmes de Quinaut, l’immortalité qu’elle eaïecevoit.
Quinault (Philippe), membre de l’Acad.fr. ? fl 4